Demeurer,
c'est un verbe qui dit tant de choses à la fois qu'il faudrait, pour en
épuiser la richesse, toute une litanie, la litanie de la réciprocité :
Jésus vit en moi, et je vis en lui.
Jésus attend mon amitié, et je m'appuie sur la sienne.
Jésus compte sur moi, et je compte sur lui.
Jésus parle en moi, et je lui parle.
Jésus trouve sa joie en moi, et ma joie est en lui.
Jésus prie en moi, et je prie en lui.
Jésus m'aime, et j'essaie de l'aimer.
Jésus attend mon amitié, et je m'appuie sur la sienne.
Jésus compte sur moi, et je compte sur lui.
Jésus parle en moi, et je lui parle.
Jésus trouve sa joie en moi, et ma joie est en lui.
Jésus prie en moi, et je prie en lui.
Jésus m'aime, et j'essaie de l'aimer.
C'est
ce partage intégral et cette intimité que Jésus résume en disant :
« Celui qui me mange vivra par moi ». Toute communion à son Corps et à
son Sang sera donc une communion à sa vie de Fils de Dieu, et même une
communion à sa mission d'Envoyé du Père. En mangeant le Corps du Christ,
nous venons nous ressourcer à sa vie, comme lui-même, voyageur parmi
nous, se ressourçait constamment à l'amour de son Père : « De même que
le Père, qui est vivant, m'a envoyé, et que moi, je vis par le Père, de
même aussi celui qui me mange vivra par moi. »
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