dimanche 14 décembre 2014

Marie a comme institué une véritable école de prière

14 décembre – France : Fin des Apparitions à l'Ile Bouchard (8 - 14 décembre 1947) 

Marie a comme institué une véritable école de prière 

Du lundi 8 au dimanche 14 décembre 1947, alors que la France se dirige vers une probable guerre civile et une prise de pouvoir par les Communistes, au lendemain de la deuxième guerre mondiale, la Vierge Marie apparaît à 4 enfants, à l'Ile Bouchard (Indre et Loire). Il s'agit de Jacqueline Aubry, 12 ans; Laura Croizon, 8 ans et demi; Nicole Robin, 10 ans, cousine des Aubry; Jeannette Aubry 7 ans et demi, sœur de Jacqueline.

Marie – qui est invoquée à l’île Bouchard, sous le vocable de Notre Dame de la Prière- a communiqué aux enfants des messages originaux très actuels. Notamment, la Vierge leur a appris à prier : le signe de croix, lent et majestueux; le Je vous salue récité ou chanté; le chapelet, l’invocation O Marie conçue sans péché, le Magnificat.

Marie a comme institué une véritable école de prière durant toute la semaine des évènements. L’adoration eucharistique est également mise en valeur quand la Vierge et l’ange s’effacent devant le Saint Sacrement exposé. Et la louange, avec le Magnificat brodé sur sa robe ; et chanté à sa demande par la foule le dimanche.
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ILE BOUCHARD (37) : NOTRE DAME DE LA PRIÈRE

L’équipe de Marie de Nazareth

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen

jeudi 11 décembre 2014

En reconnaissance d’un « bon coup de foudre » !

11 décembre – France : Consécration de Notre-Dame des Victoires au Très Saint et Immaculé Coeur de Marie (1836)

En reconnaissance d’un « bon coup de foudre » !

Un brave père de famille peu croyant, avait placé, sur les instances de sa femme, une médaille miraculeuse au-dessus du volant de sa voiture. Or un jour, rentrant de la campagne, en famille, la voiture fut prise dans un orage très violent et la pluie tombant dru, empêchait toute visibilité. Il aurait dû ralentir, mais il accéléra au contraire.

Soudain la foudre s’abattit sur la voiture. La femme et les enfants, à l’arrière, furent projetés sur la banquette avant tandis que le mari était éjecté à plusieurs mètres à l’extérieur dans l’eau boueuse. La voiture, pourtant éventrée, ne prit pas l’eau et les passagers purent en sortir contusionnés mais saufs. Quant au père, il se releva sans blessures lui non plus. On les accueillit dans une maison voisine où un cordial leur fut offert.

Peu après ils purent rentrer à Paris, ne souffrant que de contusions légères. Mais avant de rentrer chez eux, le père voulut aller à la chapelle des apparitions de la Rue du bac, remercier la Vierge. Il reprit dès ce jour sa pratique chrétienne, disant volontiers que c’était en reconnaissance d’un « bon coup de foudre » !
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La médaille miraculeuse, la chapelle de la rue du Bac (Paris)

Médaille Miraculeuse- Novembre 1966
Rapporté par Frère Albert Pfleger
Dans Fioretti de la Vierge Marie, Ephèse Diffusion, p. 83-84

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen.

lundi 8 décembre 2014

Psaume 98(97),1.2-3ab.3cd-4a.6b.
Chantez au Seigneur un chant nouveau,
car il a fait des merveilles ;
par son bras très saint, par sa main puissante,
il s'est assuré la victoire.

Le Seigneur a fait connaître sa victoire
et révélé sa justice aux nations ;
il s'est rappelé sa fidélité, son amour,
en faveur de la maison d'Israël.

La terre tout entière a vu,
la victoire de notre Dieu.
Acclamez le Seigneur, terre entière,
acclamez votre roi, le Seigneur !

vendredi 28 novembre 2014

S. Jean-Paul II et la France

2014-114-iborra« Marie, Reine de Pologne, je suis près de toi, je me souviens de toi, je veille ». Lorsque saint Jean-Paul II se rendit à Paris en tant que pape, cet appel de Jasna Gora – l’invocation séculaire et tutélaire de tout un peuple à la Vierge – devait l’habiter en considérant cette France dont il avait, jeune séminariste, tant reçu, à travers sa culture et les saints qui façonnèrent l’identité spirituelle de notre pays. Le pape polonais commença par rappeler que nous sommes les héritiers d’une culture qui ne saurait être exclusivement profane puisqu’elle a noué, historiquement, des liens multiples avec l’Evangile. Don qui appelle à la responsabilité. Porteuse depuis si longtemps d’une culture marquée par l’Evangile, la France, en tant que nation, ne peut se comprendre qu’ouverte sur les autres peuples. D’où la solennelle interrogation du Bourget : « France, fille aînée de l’Église et éducatrice des peuples, es-tu fidèle, pour le bien de l’homme, à l’alliance avec la Sagesse éternelle ? ».
Quel est-il ce bien de l’homme ? Tout d’abord l’homme n’est pas une énigme, il est un mystère : « L’homme n’a de sens dans le monde que comme image et ressemblance de Dieu ». Enraciné dans la nation qui en tant que communauté historique le garantit déjà dans une certaine mesure de la tentation du solipsisme – c’est la base du véritable patriotisme, distinct de sa caricature, le nationalisme –, l’homme doit encore s’ouvrir à la question décisive de l’Evangile, la question pétrinienne et plus encore mariale par excellence : « Aimes-tu ? M’aimes-tu ? ». « C’est seulement grâce à cette question que la vie vaut la peine d’être vécue ». C’est pourquoi il disait aux jeunes : « Vous valez ce que vaut votre cœur ». Puis il contemplait tous ceux qui au cours de notre histoire ont répondu à cette question, les saints, eux qui sont l’âme de notre patrie, eux qui ont reçu pour donner et pour servir. Des saints toujours actuels parce qu’ils se sont rapprochés de Dieu et de son éternité : « Les saints ne vieillissent pas. Témoins de la jeunesse de l’Église, ils ne deviennent jamais des personnages du passé. Ils sont toujours l’avenir évangélique de l’homme, les témoins du monde futur », en particulier les femmes, gardiennes de la vie, « sentinelles de l’invisible ».
Le Pape savait aussi que nous sommes toujours tentés sur nos dons les meilleurs. « Ce grand jubilé du baptême, disait-il à Reims, doit vous amener à dresser un vaste bilan de l’histoire spirituelle de l’âme française. Vous vous souviendrez certes de temps obscurs, de bien des infidélités et des affrontements, conséquences du péché. Mais vous vous souviendrez que toute traversée de l’épreuve est un appel pressant à la conversion et à la sainteté, afin de suivre jusqu’au bout le Christ qui a livré sa vie pour le salut du monde. C’est quand la nuit nous enveloppe que nous devons penser à l’aube qui poindra, que nous devons croire que l’Église chaque matin renaît par ses saints. Qui l’a une fois compris, disait Bernanos, est entré au cœur de la foi catholique, a senti tressaillir dans sa chair mortelle une espérance surhumaine ». Echo des premières paroles qu’il nous adressait en 1980 : « La voie de l’Evangile ne passe pas par la résignation, les renoncements ou les abandons. Elle ne se résout pas à l’affadissement du sens moral, et elle souhaiterait que la loi civile elle-même aide à élever l’homme. Elle ne cherche pas à s’enfouir, à demeurer inaperçue, mais elle requiert au contraire l’audace joyeuse des Apôtres. Elle bannit donc la pusillanimité, tout en se montrant parfaitement respectueuse à l’égard de ceux qui ne partagent pas le même idéal ».
Par l’intercession de ce grand Pape maintenant canonisé, confions à la Vierge qu’il a tant aimée la fécondité de l’Evangile dans les âmes de nos contemporains. Pour la sauvegarde temporelle de notre patrie et le salut spirituel de ses membres, nous pourrions faire nôtre l’appel de Jasna Gora : « Marie, Reine de France, je suis près de toi, je me souviens de toi, je veille ».
Abbé Eric Iborra
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Abbé Eric Iborra
Né en 1958, l’abbé Eric Iborra appartient au diocèse de Paris. Actuellement vicaire à la paroisse (biformiste) Saint-Eugène, il a enseigné à l’Ecole cathédrale et donne aussi des cours au séminaire de la Fraternité Saint-Pierre à Wigratzbad.


jeudi 27 novembre 2014

L'Imitation de Jésus Christ, traité spirituel du 15ème siècle Livre II, §1

Le Christ viendra à toi


      « Le Royaume de Dieu est au-dedans de vous », dit le Seigneur (Lc 17,21). Tourne-toi de tout ton cœur vers le Seigneur, laisse ce monde misérable, et ton âme trouvera le repos. Apprends à mépriser les choses extérieures et à te donner aux choses intérieures, et tu verras le Royaume de Dieu venir en toi. Car « le Royaume de Dieu est paix et joie en l'Esprit Saint » (Rm 14,17), ce qui n'est pas donné aux pécheurs.


      Le Christ viendra à toi, te montrant sa consolation, si tu lui prépares au-dedans une demeure digne. « Toute sa gloire et sa beauté sont de l'intérieur » (Ps 44,14 Vulg), et c'est là qu'il se plaît. Fréquente est sa visite de l'homme intérieur et c'est un doux entretien, une consolation agréable, une paix abondante, une familiarité surprenante.


      Allons, âme fidèle, prépare ton cœur pour cet époux, afin qu'il daigne venir à toi et habiter en toi. Car il dit en effet : « Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, mon Père l'aimera, nous viendrons à lui et nous ferons en lui notre demeure » (Jn 14,23)... L'homme intérieur se recueille facilement parce que jamais il ne se répand tout entier au dehors ; les travaux extérieurs, les occupations nécessaires en certains temps ne le troublent pas. Il se prête aux choses selon qu'elles arrivent... Celui qui possède un esprit recueilli et bien discipliné ne se préoccupe guère des faits sensationnels ni des scandales du jour... Si tu renonces à être consolé extérieurement, tu pourras contempler les choses du ciel et goûter souvent la joie intérieure.

mardi 25 novembre 2014

Confiance...


Psaume 96(95),10.11-12a.12b-13ab.13bcd.
A
llez dire aux nations : « Le Seigneur est roi ! »
Le monde, inébranlable, tient bon.
Il gouverne les peuples avec droiture.

Joie au ciel ! Exulte la terre !
Les masses de la mer mugissent,
la campagne tout entière est en fête.

Les arbres des forêts dansent de joie
devant la face du Seigneur, car il vient,
car il vient pour juger la terre.

car il vient pour juger la terre.
Il jugera le monde avec justice,
et les peuples selon sa vérité !

lundi 24 novembre 2014

Espérons ...

Commentaire du jour :
Bienheureux Charles de Foucauld (1858-1916), ermite et missionnaire au Sahara Méditations sur les passages des saints évangiles relatifs à quinze vertus, n°69, Nazareth 1897-98 (in Œuvres spirituelles, Seuil 1958, p. 183)

Tout donner pour tout recevoir


           Dieu n'a pas attaché le salut à la science, à l'intelligence, à la richesse, à une longue expérience, à des dons rares et que tous n'ont pas reçus, non. Il l'a attaché à ce qui est entre dans les mains de tous, d'absolument tous, des jeunes et des vieux, des humains de tout âge et de toute classe, de toute intelligence et de toute fortune. Il l'a attaché à ce que tous, tous absolument, peuvent lui donner, ce que chaque humain quel qu'il soit peut lui donner, moyennant un peu de bonne volonté : un peu de bonne volonté, c'est tout ce qu'il faut pour gagner ce ciel que Jésus attache à l'humilité, au fait de se faire petit, de prendre la dernière place, d'obéir, qu'il attache ailleurs encore à la pauvreté d'esprit, à la pureté de cœur, à l'amour de la justice, à l'esprit de paix, etc. (Mt 5,3s) Espérons, puisque par la miséricorde de Dieu le salut est si près de nous, entre nos mains, et qu'il nous suffit d'un peu de bonne volonté pour l'obtenir.