JE VOUS REJOINS PAR CE POËME QUE J'AI ECRIT LE 20 NOVEMBRE 1998 !
LE BONHEUR
REJOUISSONS-NOUS DU PEU QUE NOUS AVONS CHAQUE JOUR.
CHAQUE JOUR NOUS AIT DONNE POUR DONNER DE L'AMOUR.
L'AMOUR EST LE FRUIT DE NOTRE PATIENCE.
LA PATIENCE S'ACQUIIERT AVEC LE TEMPS.
LE TEMPS NOUS AIT DONNE POUR VIVRE.
LA VIE NOUS AIT DONNE POUR AIMER.
AIMER DIEU
AIMER L'AUTRE, MON FRERE
AIMER CELUI QUI VIENT.
QUE TA VIE SOIT BRULANTE D'AMOUR
COMME LE FEU DE L'ESPRIT.
ET TU TROUVERAS LE BONHEUR...
SOPHIE LE 20/11/1998
mardi 24 janvier 2012
mercredi 18 janvier 2012
BONNE SEMAINE DE L'UNITE AVEC CE BEAU CHANT BIEN ACTUEL !!!
1 - Si la mer se déchaîne,
Si le vent souffle fort,
Si la barque t'entraîne
N'aie pas peur de la mort. (bis)
Il n'a pas dit que tu coulerais
Il n'a pas dit que tu sombrerais
Il a dit : "Allons de l'autre bord",
Allons de l'autre bord.
2 - Si ton cœur est en peine,
Si ton corps est souffrant
Crois en Jésus il t'aime,
Il te donne sa paix. (bis)
3 - Si un jour sur ta route,
Tu rencontres le mal,
Ne sois pas dans le doute,
Dieu aime ses enfants. (bis)
EN AVANT ET BONNE SEMAINE A TOUS !!!
POUR PREPARER LE PRINTEMPS NOUVEAU !!!
SOPHIE EN CE 18 JANVIER 2012
Si le vent souffle fort,
Si la barque t'entraîne
N'aie pas peur de la mort. (bis)
Il n'a pas dit que tu coulerais
Il n'a pas dit que tu sombrerais
Il a dit : "Allons de l'autre bord",
Allons de l'autre bord.
2 - Si ton cœur est en peine,
Si ton corps est souffrant
Crois en Jésus il t'aime,
Il te donne sa paix. (bis)
3 - Si un jour sur ta route,
Tu rencontres le mal,
Ne sois pas dans le doute,
Dieu aime ses enfants. (bis)
EN AVANT ET BONNE SEMAINE A TOUS !!!
POUR PREPARER LE PRINTEMPS NOUVEAU !!!
SOPHIE EN CE 18 JANVIER 2012
lundi 16 janvier 2012
Il suffit d'être
En toute vie le silence dit Dieu.
Tout ce qui est tressaille d'être à lui.
Soyez la voix du silence en travail,
couvez la vie, c'est elle qui loue Dieu !
Pas un seul mot,
et pourtant c'est son Nom
que tout secrète et presse de chanter ;
n'avez-vous pas
un monde immense en vous ?
Soyez son cri et vous aurez tout dit.
Il suffit d'être, et vous entendrez
rendre la grâce d'être et de bénir ;
vous serez pris dans l'hymne de l'univers,
vous avez tout en vous pour adorer
car vous avez l'hiver et le printemps,
vous êtes l'arbre en sommeil et en fleurs ;
jouez pour Dieu des branches et du vent,
jouez pour Dieu des racines cachées.
Arbres humains, jouez de vos oiseaux,
jouez pour lui des étoiles du ciel
qui sans parole expriment la clarté ;
jouez aussi des anges qui voient Dieu.
Patrice de la Tour du Pin
lundi 9 janvier 2012
BON CHEMIN !
EN CETTE BELLE JOURNEE DE FÊTE DU 9 JANVIER JE VOUS REJOINS PAR CE BEAU TEMOIGNAGE !
Marie et Quenzo
Retour de Compostelle
Mon chemin était prière
Libérée des contraintes du quotidien, des entraves que l’on aime si bien se mettre, des soucis que j’avais pour mon avenir et que j’avais mis de coté, la prière a pu prendre sa place en moi, et habiter ma marche. Cette immense espace de liberté physique et mental qui s’offrait à moi et me faisait vivre pleinement, m’amenait à prier particulièrement pour les malades, les prisonniers, pour tous ceux affaiblis dans leur corps, dans leur tête (beaucoup de personnes avant le départ et rencontrées le long du chemin m’ont confié un de leur proche) J’ai beaucoup prié en chantant. (Merci la chorale paroissiale !) Chants d’action de grâce. A l’inverse des lamentations de Job, du pourquoi de son infortune, je me questionnais moi sur tant de dons et de grâces reçues….Plus que de long discours vers Dieu, j’ai offert chacun de mes pas. Le plus souvent, il me semble, nous offrons à Dieu nos peines nos difficultés… Moi je n’avais à lui offrir que ces pas dans leur joie totale. J’étais si heureuse de marcher ainsi. Entièrement libre, avec un corps en bonne santé, que rien n’a éprouvé, ni la longueur des Km, ni les intempéries constantes pendant plus d’un mois, ni la vie un peu ‘spartiate’ Je ne savais pas comment l’offrande de ces pas heureux pouvaient apporter un peu de mieux dans le monde, mais je les ai remis à celui qui me les offrait sure, qu’il en ferait quelques chose d’encore plus beau. Ma prière a été aussi pour les vocations…. la vocation de tous les hommes, la mienne, à transmettre avec audace et sans retenue notre confiance dans la parole de l’évangile et notre joie de Dieu.
Il y a eu aussi de très fort pour moi, les temps de célébrations, d’eucharisties partagées au hasard de mon chemin, chaque fois avec une communauté différente. Ma joie était de regarder pendant la communion, comme je le fais souvent, toutes ces personnes, ces visages inconnus, mais avec lesquelles je me sentais intimement liée par cette même Foi, cette même espérance en la vie. Tous mes frères et soeurs en Dieu qui en fait ne me paraissaient pas si inconnus que ça. Ces moments me ramenaient toujours, en communion, à mes frères et soeurs de ma paroisse du Diois.
Quenzo
Ma seule préoccupation, en fait, a été celle de Quenzo. Mon chemin, tel que je l’avais choisi, était lié à sa présence, son bien être, qui, il est vrai, m’a parfois accaparée. Il a été un merveilleux petit compagnon affectueux et très courageux. C’est surtout, j’en suis convaincue, grâce à sa présence que les gens m’ont porté tant d’attention, ce qui m’a offert tant de rencontres. Petite anecdote : par deux fois où je l’avais laissé brouter libre, il est venu me rejoindre et grimpant sans soucis les marches, commencer à entrer dans les petites églises où je m’attardais un peu. Sa présence la nuit me sécurisait, et réciproquement. Là où je plantais la tente, il se sentait en sécurité. Dormant à coté, vérifiant la nuit, par des petits appels où par des coups de nez dans la toile, que j’étais bien là. C’est un cheval bavard. Apres chaque petite absence il me saluait, dès qu’il m’apercevait ou entendait ma voix, heureux de mon retour. J’en aurais tant à dire sur lui !
Oui, ce chemin a été pour moi, celui du don, de la générosité, du partage. Toutes sortes de gens, m’ont offert le meilleur d’eux même sans me connaître, sans rien attendre en retour. Je n’étais que passante. J’ai parlé de but, pas vraiment défini. Quel pèlerin pourrait définir vraiment ce qui le pousse à partir ? Au fond de moi-même, peut être ais je voulu ancrer en moi cette confiance, cette remise en Dieu qui nous est proposée tout au long de sa Parole.
Revenue avec cette belle énergie, je veux maintenant, la garder, la faire vivre, la partager….
Marie et Quenzo
Marie et Quenzo
Retour de Compostelle
Libérée des contraintes du quotidien, des entraves que l’on aime si bien se mettre, des soucis que j’avais pour mon avenir et que j’avais mis de coté, la prière a pu prendre sa place en moi, et habiter ma marche. Cette immense espace de liberté physique et mental qui s’offrait à moi et me faisait vivre pleinement, m’amenait à prier particulièrement pour les malades, les prisonniers, pour tous ceux affaiblis dans leur corps, dans leur tête (beaucoup de personnes avant le départ et rencontrées le long du chemin m’ont confié un de leur proche) J’ai beaucoup prié en chantant. (Merci la chorale paroissiale !) Chants d’action de grâce. A l’inverse des lamentations de Job, du pourquoi de son infortune, je me questionnais moi sur tant de dons et de grâces reçues….Plus que de long discours vers Dieu, j’ai offert chacun de mes pas. Le plus souvent, il me semble, nous offrons à Dieu nos peines nos difficultés… Moi je n’avais à lui offrir que ces pas dans leur joie totale. J’étais si heureuse de marcher ainsi. Entièrement libre, avec un corps en bonne santé, que rien n’a éprouvé, ni la longueur des Km, ni les intempéries constantes pendant plus d’un mois, ni la vie un peu ‘spartiate’ Je ne savais pas comment l’offrande de ces pas heureux pouvaient apporter un peu de mieux dans le monde, mais je les ai remis à celui qui me les offrait sure, qu’il en ferait quelques chose d’encore plus beau. Ma prière a été aussi pour les vocations…. la vocation de tous les hommes, la mienne, à transmettre avec audace et sans retenue notre confiance dans la parole de l’évangile et notre joie de Dieu.
Il y a eu aussi de très fort pour moi, les temps de célébrations, d’eucharisties partagées au hasard de mon chemin, chaque fois avec une communauté différente. Ma joie était de regarder pendant la communion, comme je le fais souvent, toutes ces personnes, ces visages inconnus, mais avec lesquelles je me sentais intimement liée par cette même Foi, cette même espérance en la vie. Tous mes frères et soeurs en Dieu qui en fait ne me paraissaient pas si inconnus que ça. Ces moments me ramenaient toujours, en communion, à mes frères et soeurs de ma paroisse du Diois.
Ma seule préoccupation, en fait, a été celle de Quenzo. Mon chemin, tel que je l’avais choisi, était lié à sa présence, son bien être, qui, il est vrai, m’a parfois accaparée. Il a été un merveilleux petit compagnon affectueux et très courageux. C’est surtout, j’en suis convaincue, grâce à sa présence que les gens m’ont porté tant d’attention, ce qui m’a offert tant de rencontres. Petite anecdote : par deux fois où je l’avais laissé brouter libre, il est venu me rejoindre et grimpant sans soucis les marches, commencer à entrer dans les petites églises où je m’attardais un peu. Sa présence la nuit me sécurisait, et réciproquement. Là où je plantais la tente, il se sentait en sécurité. Dormant à coté, vérifiant la nuit, par des petits appels où par des coups de nez dans la toile, que j’étais bien là. C’est un cheval bavard. Apres chaque petite absence il me saluait, dès qu’il m’apercevait ou entendait ma voix, heureux de mon retour. J’en aurais tant à dire sur lui !
Oui, ce chemin a été pour moi, celui du don, de la générosité, du partage. Toutes sortes de gens, m’ont offert le meilleur d’eux même sans me connaître, sans rien attendre en retour. Je n’étais que passante. J’ai parlé de but, pas vraiment défini. Quel pèlerin pourrait définir vraiment ce qui le pousse à partir ? Au fond de moi-même, peut être ais je voulu ancrer en moi cette confiance, cette remise en Dieu qui nous est proposée tout au long de sa Parole.
Revenue avec cette belle énergie, je veux maintenant, la garder, la faire vivre, la partager….
Marie et Quenzo
mercredi 4 janvier 2012
Solitude, tu as un nom...
Je vous rejoins ce jour par cette belle réflexion :
"Solitude, tu as un nom
"Solitude, tu as un nom
Derrière toi se cache une personne.
Notre société pourrait nous faire croire que ce mot est absent de notre vocabulaire. Internet, mobile, iPad, … nous mettent tout de suite dans une relation immédiate. Mais comme la feuille d’automne qui se détache de l’arbre, et meurt, je peux me retrouver vite seul, sans relation, avec ma solitude.
Cette solitude est là, est à notre porte. « Assis au coin d’une rue, seul, à ruminer où vais-je coucher ce soir, où vais-je manger ? Où trouver un peu de chaleur humaine ? » Nuit de solitude pour celui qui passe la nuit sur un banc ou sous le porche d’une banque, à la gare. « Seule pour vivre le passage de la mort à l’hôpital, où dans un lieu squatté » (la messe des morts de la rue nous le rappelle). Quelques titres retenus dans les journaux nous disent cette dure réalité : « Deux hommes trouvés morts […]
« Comment me préparer à devenir mère alors que je vis dans la rue ! […] Restriction budgétaire dans les foyers d’hébergement ! »
Aujourd’hui des associations aident ces personnes en précarité à briser leur solitude, leur prodiguent des soins attentifs, portent le souci du « développement authentique » de ces hommes et de ces femmes. « [Développement qui] doit être intégral, c’est-à-dire promouvoir tout l’homme et tout homme » (Paul VI, Populorum Progressio n°14). Des éducateurs les accompagnent pour remettre l’homme debout.
A chacun de nous, Jésus dira : « qu’as-tu fait de ton frère ». Comme le bon Samaritain de l’Evangile, il nous faut se faire proche de notre prochain, s’approcher de l’homme blessé, panser ses plaies, le charger dans notre voiture, le conduire à l’auberge (à l’hôpital), prendre soin de lui en donnant de notre bien et aller jusqu’au bout, en repassant le voir, pour que le Maître puisse un jour nous dire : « Venez les bénis de mon Père I » (Matthieu 25,34)."
Gisèle Pottier
Notre société pourrait nous faire croire que ce mot est absent de notre vocabulaire. Internet, mobile, iPad, … nous mettent tout de suite dans une relation immédiate. Mais comme la feuille d’automne qui se détache de l’arbre, et meurt, je peux me retrouver vite seul, sans relation, avec ma solitude.
Cette solitude est là, est à notre porte. « Assis au coin d’une rue, seul, à ruminer où vais-je coucher ce soir, où vais-je manger ? Où trouver un peu de chaleur humaine ? » Nuit de solitude pour celui qui passe la nuit sur un banc ou sous le porche d’une banque, à la gare. « Seule pour vivre le passage de la mort à l’hôpital, où dans un lieu squatté » (la messe des morts de la rue nous le rappelle). Quelques titres retenus dans les journaux nous disent cette dure réalité : « Deux hommes trouvés morts […]
« Comment me préparer à devenir mère alors que je vis dans la rue ! […] Restriction budgétaire dans les foyers d’hébergement ! »
Aujourd’hui des associations aident ces personnes en précarité à briser leur solitude, leur prodiguent des soins attentifs, portent le souci du « développement authentique » de ces hommes et de ces femmes. « [Développement qui] doit être intégral, c’est-à-dire promouvoir tout l’homme et tout homme » (Paul VI, Populorum Progressio n°14). Des éducateurs les accompagnent pour remettre l’homme debout.
A chacun de nous, Jésus dira : « qu’as-tu fait de ton frère ». Comme le bon Samaritain de l’Evangile, il nous faut se faire proche de notre prochain, s’approcher de l’homme blessé, panser ses plaies, le charger dans notre voiture, le conduire à l’auberge (à l’hôpital), prendre soin de lui en donnant de notre bien et aller jusqu’au bout, en repassant le voir, pour que le Maître puisse un jour nous dire : « Venez les bénis de mon Père I » (Matthieu 25,34)."
Gisèle Pottier
mardi 3 janvier 2012
La vérité comme béatitude !
La vérité ne blesse personne
Que personne s'en étonne !
Le changement est à l'oeuvre
Heureux qui dit vrai
Chante et souris à la vie
un chemin de promesse t'attend
Que personne s'en étonne !
LE PRINTEMPS NOUVEAU ARRIVE !
SOPHIE EN CE 3 JANVIER 2012
BONNE ANNEE AU JUSTE QUI SOURIS
FACE AU SECRETAIRE AVEUGLE !
Que personne s'en étonne !
Le changement est à l'oeuvre
Heureux qui dit vrai
Chante et souris à la vie
un chemin de promesse t'attend
Que personne s'en étonne !
LE PRINTEMPS NOUVEAU ARRIVE !
SOPHIE EN CE 3 JANVIER 2012
BONNE ANNEE AU JUSTE QUI SOURIS
FACE AU SECRETAIRE AVEUGLE !
samedi 31 décembre 2011
Silence d'Amour
En ces derniers moments de 2011 je vous rejoins par ces quelques vers :
Silence d'Amour
au terme de ce jour
"Gloire à Dieu
au plus haut des cieux
et paix sur la terre
aux hommes qu'il aime"
Le temps passe et repasse
L'Amour ne meure et demeure
Merci à la vie si infime
Qui jaillit au coeur de l'intime
Comme un arc en ciel de bonheur
Pour ouvrir à son heure présente
Cette mélodie du bonheur
Riche de nos différences !
Pax & Béné
Meilleurs voeux pour 2O12
Sophie en ce 31 Décembre 2011
Silence d'Amour
au terme de ce jour
"Gloire à Dieu
au plus haut des cieux
et paix sur la terre
aux hommes qu'il aime"
Le temps passe et repasse
L'Amour ne meure et demeure
Merci à la vie si infime
Qui jaillit au coeur de l'intime
Comme un arc en ciel de bonheur
Pour ouvrir à son heure présente
Cette mélodie du bonheur
Riche de nos différences !
Pax & Béné
Meilleurs voeux pour 2O12
Sophie en ce 31 Décembre 2011
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