mercredi 21 juin 2017


Lueurs du Matin
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Vous avez dit : correction ! 

, à Madagascar 10 ONG chrétiennes se mobilisent pour aider 1000 familles. Dans la Grande Île, l'hiver austral commence aujourd'hui et ces familles démunies de Tananarive (1300 mètres d'altitude) vont avoir besoin de notre aide. Vous pouvez découvrir ce projet en cliquant ici. Merci. 

« Celui qui aime la correction aime la science ; celui qui hait la réprimande est stupide » (Proverbes 12.1).
De nombreux versets du livre des Proverbes font allusion à la correction comme moyen d’éducation des enfants. Il ne faudrait pas se méprendre sur le sens de ce terme. Si vous n’y voyez que l’action punitive, accompagnée de châtiments corporels, vous oubliez le sens premier de ce mot. Corriger, c’est faire remarquer ce qui est faux, inexact, mal dit, et à le remplacer par ce qui est juste, correct, bien dit. Dans le mot correction, il y a la racine : « correct ». C’est exactement ce que fait le professeur lorsqu’il corrige les copies de ses élèves. Il souligne ce qui n’est pas juste, et écrit dans la marge la bonne réponse, afin d’aider l’élève à progresser.
Corriger les enfants doit se faire dans le même état d’esprit. L’errance est le propre de tout être humain. Lorsque nous étions enfant, nous avions besoin que l’on nous montre ce qui était bien, et ce qui ne l’était pas. L’application de nos parents à corriger nos égarements, à nous dire comment nous aurions dû faire, nous a permis de revoir notre « copie ».
Personne n’est né avec la science infuse ; l’enfant doit apprendre à raisonner, à penser et à agir. Le respect, la politesse, l’instruction … toutes les valeurs, doivent être apprises et, comme l’erreur est humaine, il faudra qu’une correction, (selon le sens professoral) soit apportée pour acquérir « correctement » ces valeurs.
Alors que vient faire la correction physique mentionnée dans certains versets ? Faut-il la proscrire totalement comme cela est fait dans certains pays ? On peut comprendre que face à la maltraitance de certains enfants par leurs proches, la loi inscrive la punition physique comme un délit. La correction physique, appliquée dans la colère, la violence ou même parfois avec haine, ne saurait être justifiée par ces divers textes de la Bible. La correction physique doit être juste, et respectueuse de l’intégrité de l’enfant.
La reine Caroline (1683-1737) vit sa fille, la princesse d’Orange, obliger une des servantes de la cour à rester debout sans bouger pendant un long moment pour la punir d’une simple maladresse. Le soir, à l’heure où la princesse venait auprès de sa mère pour une lecture, elle allait s’asseoir comme d’habitude quand la reine lui dit : « Non, ma fille, tu ne vas pas t’asseoir, mais rester debout aussi longtemps que tu as imposé cette punition à la servante une telle. Souviens-toi que cette dame, bien que servante, est aussi une fille de Dieu, lequel nous a dit que nous serions mesurés avec la même mesure que nous aurons utilisée pour mesurer les autres ». Cette contrainte physique était une correction au sens où la Bible l’entend.
Ma prière en ce jour :
Aide-moi Seigneur à bien remplir mon rôle de parent, que je sache corriger mes enfants avec sagesse et en montrant le bon exemple. Amen !
Paul Calzada


  Au nom  du Père du Fils et du Saint Esprit

mardi 20 juin 2017

Un Miracle Chaque Jour - Image du jour

paix et unite


Un Miracle Chaque Jour Du TopChrétien. Par Éric Célérier. Mardi 20 Juin 2017. Chant de louange : Sonde-moi.
Bonjour Mon ami(e),
Prenez un moment pour laisser Dieu sonder votre coeur avec ce chant de Kate Polito, une jeune artiste chrétienne qui vit dans le sud de la France.
Puis prenez quelques instants pour me dire, par un commentaire sur cette page, ce que le Seigneur a fait en vous durant ce temps de louange.
Qu'avez-vous ressenti, expérimenté ?

 Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit

lundi 19 juin 2017

Commentaire du jour :

Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus (1873-1897), carmélite, docteur de l'Église
Poésies « Vivre d'amour » et « Pourquoi je t'aime, ô Marie » (OC, Cerf DDB 1996, p. 668)


« Laisse-lui encore ton manteau »


Vivre d'Amour, c'est donner sans mesure
Sans réclamer de salaire ici-bas.
Ah ! sans compter je donne, étant bien sûre
Que lorsqu'on aime, on ne calcule pas !
Au Cœur Divin, débordant de tendresse,
J'ai tout donné.... légèrement je cours
Je n'ai plus rien que ma seule richesse :
Vivre d'Amour.

Vivre d'Amour, c'est bannir toute crainte,
Tout souvenir des fautes du passé.
De mes péchés je ne vois nulle empreinte,
En un instant l'amour a tout brûlé !
Flamme divine, ô très douce fournaise,
En ton foyer je fixe mon séjour.
C'est en tes feux que je chante à mon aise (cf Dn 3,51) :
« Je vis d'Amour ! »...

« Vivre d'Amour, quelle étrange folie ! »
Me dit le monde. « Ah ! cessez de chanter,
« Ne perdez pas vos parfums, votre vie :
« Utilement sachez les employer ! »
T'aimer, Jésus, quelle perte féconde !
Tous mes parfums sont à toi sans retour,
Je veux chanter en sortant de ce monde :
« Je meurs d'Amour ! »

Aimer c'est tout donner et se donner soi-même.