mardi 29 octobre 2013

Saints humbles
                         

Ils ne font rien de particulier ou d’extraordinaire pour attirer les regards. Il faut être attentifs pour les découvrir. Quand ils sont là, il y a du respect dans l’air et de la tolérance et de l’amour et une autre tournure des esprits et des coeurs … Une autre lumière. Une joie et une espérance qui viennent de l’Evangile.
Ils ne se cachent pas. Ils n’ont pas honte mais ils sont discrets car ils savent que les grandes moissons germent dans l’obscurité de la terre et que les grandes récoltes se préparent dans les profondeurs.
Ils sont présents, discrets et humbles, comme le levain. Ils font bouger le monde. Ils existent.
Il suffit d’être attentifs et on les voit, nombreux, dans les lieux de chaque jour.
D’ailleurs, au milieu de la foule indifférente, tu es peut-être de ceux-là ?... »
Prière pour la Toussaint de Charles Singer

La prière du pauvre traverse les nuées.

La prière du pauvre traverse les nuées.
Savez-vous que l’une des grâces du ministère des évêques, des prêtres et des diacres est d’être le témoin de l’humble prière, de la confiance de tant et tant de personnes ? Et ces personnes deviennent nos maîtres pour notre vie de prière. Saint Vincent de Paul aimait à dire que les pauvres sont nos maîtres. Récemment un évêque partageait durant une rencontre ce fait :
Une femme âgée de la communauté des gens du voyage ne sachant pas lire, prenait chaque matin la Bible, la plaçait sur son cœur afin que la Parole de Dieu s’y imprime.
Mes amis, que de trésors Dieu nous offre en devenant toujours plus frères et sœurs en humanité et dans son Eglise. Dieu notre Père ne se révèle pas à nous dans le fantastique mais dans l’humble présence à ce temps qui est l’aujourd’hui de Dieu.
Mes amis dans les multiples rencontres que nous avons eu durant ces années - visites pastorales, rassemblements, célébrations des sacrements - le Christ était, est, sera toujours présent parmi nous, l’Esprit-Saint est sans cesse à l’œuvre pour orienter nos vies vers Dieu le Père.
Frères et sœurs, savons-nous goûter à sa juste mesure ces temps de grâce que le Seigneur nous offre avec largesse ?
Le publicain de cette parabole est lucide et humble, surtout il est confiant dans l’amour de Dieu : « Mon Dieu prends pitié du pécheur que je suis. » Cette humble prière, nous sommes invités à la faire notre chaque jour. Nous avons à nous épauler les uns les autres pour grandir dans la confiance en Dieu ; là est le mystère de l’Eglise et de la communion des saints.
L’exercice d’une responsabilité, aussi bien dans l’Eglise que dans la société, nous invite à la conversion, à l’humilité pour servir celles et ceux vers lesquelles nous somme envoyés. A la suite du publicain, nous sommes invités à reconnaître que nous sommes pécheurs et à reconnaître la tendresse inouïe de Dieu. Lui seul peut juger les reins et les cœurs. Se reconnaître pécheur n’est pas un acte de faiblesse mais l’acte d’une personne libre qui met sa confiance dans le Seigneur, qui contemple le Christ crucifié qui expirant donne l’Esprit et qui par son cœur ouvert régénère l’humanité par l’amour du Père.
Personne ne m’a soutenu.
Rassurez-vous, ces paroles de Paul ne s’applique pas à vous ! Bien au contraire, vous m’avez soutenu, nous nous sommes soutenus. Le ministère des évêques est à la fois devenir père, frère, guide, pasteur, ami.
Je rends grâce à Dieu pour ces années vécues avec vous frères et sœurs. Ensemble nous avons mené à bien des initiatives pour la mission : paroisses nouvelles initiées avec Mgr Marchand, visites pastorales, les trois pôles annonce et proposition de la foi, solidarité, Eglise et cultures, maison diocésaine, projet pour la catéchèse, année Saint Paul, année Trinité, les différents statuts diocésains. Et comme un cadeau je vous offre la préparation et je l’espère la célébration du synode diocésain.
Mais nous savons que c’est l’Esprit-Saint le maître d’œuvre, c’est lui qui bâtit, consolide, anime, afin qu’associés à la mission du Christ, nous rendions gloire à Dieu le Père.
Frères et sœurs, continuons à nous nourrir de la Parole de Dieu, des sacrements, soyons heureux d’être l’Eglise du Christ au service de l’humanité toute entière.
Mes amis, je rends grâce à Dieu pour ces presque douze années durant lesquelles j’ai été votre évêque. Que Dieu me pardonne, là où je n’ai pas été un pasteur selon son cœur. Avec la Vierge Marie, je désire prier par ses paroles : « Le Seigneur fit pour moi des merveilles, Saint est son nom. »
Frères et sœurs, continuons là où Dieu nous place à servir la mission du Christ.
Amen.

lundi 21 octobre 2013

Prière à la Vierge Marie pour l'Europe (Jean-Paul II)


À Elle, Mère de l'espérance et de la consolation, nous adressons avec confiance notre prière: nous lui confions l'avenir de l'Église en Europe et l'avenir de toutes les femmes et tous les hommes de ce continent :
 
Marie, Mère de l'espérance,
marche avec nous !
Apprends-nous à proclamer le Dieu vivant;
Aide-nous à témoigner de Jésus,
l'unique Sauveur;
rends-nous serviables envers notre prochain,
accueillants envers ceux
qui sont dans le besoin, artisans de justice,
bâtisseurs passionnés d'un monde plus juste ;
intercède pour nous
qui œuvrons dans l'histoire,
avec la certitude
que le dessein du Père s'accomplira.
 
Aurore d'un monde nouveau,
montre-toi la Mère de l'espérance
et veille sur nous !Veille sur l'Église en Europe :
qu'elle soit transparente à l'Évangile ;
qu'elle soit un authentique lieu
de communion ;
qu'elle vive sa mission
d'annoncer, de célébrer et de servir
l'Évangile de l'espérance
pour la paix et la joie de tous.
 
Reine de la paix,
protège l'humanité du troisième millénaire !
Veille sur tous les chrétiens :
qu'ils avancent dans la confiance
sur le chemin de l'unité,
comme un ferment pour la concorde
sur le continent.
Veille sur les jeunes,
espérance de l'avenir,
qu'ils répondent généreusement
à l'appel de Jésus ;
veille sur les responsables des nations:
qu'ils s'emploient à édifier
une maison commune,
dans laquelle soient respectés la dignité
et les droits de chacun.
 
Marie, donne-nous Jésus !Fais que nous le suivions
et que nous l'aimions !
C'est lui l'espérance de l'Église,
de l'Europe et de l'humanité.
C'est lui qui vit avec nous, au milieu de nous,
dans son Église.
Avec toi, nous disons
« Viens, Seigneur Jésus ! » (Ap 22, 20) :
Que l'espérance de la gloire
déposée par Lui en nos cœurs
porte des fruits de justice et de paix !
 


Europe

mercredi 16 octobre 2013

ECOUTE UN INSTANT LE VENT

 Les mots ne suffiront jamais,
Dans le silence DE CE TEMPS,
Je veux plonger dans Ton amour
Etre avec Toi la nuit le jour
Pardon de T'avoir offensé,
Pardon de ne pas assez T'aimer,
Pardonne moi à chaque fois
que je ne suis pas Ta voix
Quoiqu'en dise le temps,
 écoute un instant LE VENT !

SOPHIE EN CE 16 OCTOBRE 2013

mardi 15 octobre 2013

Ta sagesse sait ce qu’elle fait. Moi, tiens-moi dans ta main, et ne permets pas que mon pied glisse, car, sans toi, qui viendra à mon aide ? Et « si tu ne bâtis la maison » (Ps 126,1)... Ah, Seigneur, comme je t’aime ! Jusqu’à quand, Seigneur ?

lundi 14 octobre 2013

14 octobre – Italie : Notre Dame de la Fontaine (1320)
     
 

Le Rosaire, une prière qui nous soutient dans la bataille contre le malin et ses complices !


Le passage de l’Apocalypse présente la vision de la lutte entre la femme et le dragon. La figure de la femme, qui représente l’Eglise, est d’un côté glorieuse, triomphante, et de l’autre, encore en travail.

Telle est, en effet, l’Eglise : si elle est déjà associée, au Ciel, à la gloire de son Seigneur, elle vit continuellement, dans l’histoire, les épreuves et les défis que comporte le conflit entre Dieu et le malin, l’ennemi de toujours.

Et dans cette lutte, que les disciples de Jésus doivent affronter- nous, tous les disciples de Jésus nous devons affronter cette lutte - Marie ne les laisse pas seuls ; la Mère du Christ et de l’Eglise (…) lutte avec nous, elle soutient les chrétiens dans le combat contre les forces du mal.

La prière avec Marie, en particulier le Rosaire (…) a aussi cette dimension « agonistique », c'est-à-dire de lutte, une prière qui soutient dans la bataille contre le malin et ses complices. (…)

 
 
Pape François
Extrait de son homélie lors de la fête de l'Assomption, le 15 août 2013

 
 
Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort.
Amen.

dimanche 13 octobre 2013

Prière de consécration au Coeur immaculé de Marie :

Bienheureuse Vierge Marie de Fatima,
avec une reconnaissance renouvelée pour ta présence maternelle
nous unissons notre voix à celle de toutes les générations
qui te disent bienheureuse.

Nous célébrons en toi les grandes œuvres de Dieu,
qui jamais ne se lasse de se pencher avec miséricorde
sur l’humanité, affligée par le mal et blessée par le péché,
pour la guérir et pour la sauver.
Accueille avec ta bienveillance de Mère
l’acte de consécration qu'aujourd'hui nous faisons avec confiance,
devant ta statue qui nous est si chère.

Nous sommes certains que chacun de nous est précieux à tes yeux
et que rien de ce qui habite nos cœurs ne t'est étranger.
Nous nous laissons toucher par ton regard très doux
et nous recevons la caresse consolante de ton sourire.

Garde notre vie entre tes bras ;
bénis et renforce tout désir de bien ;
ravive et nourris la foi ;
soutiens et éclaire l'espérance ;
suscite et anime la charité ;
guide-nous tous sur le chemin de la sainteté.

Enseigne-nous ton amour de prédilection
pour les petits et les pauvres,
pour les exclus et les souffrants,
pour les pécheurs et ceux qui sont égarés dans leur cœur :
rassemble tous sous ta protection
et remets-nous tous à ton Fils bien-aimé, Notre Seigneur Jésus.

Amen.

(Prière prononcée par le pape François à la fin de la messe de ce dimanche 13 octobre 2013, devant la Vierge de Fatima, place Saint-Pierre, au terme de la messe...
SOURCE : Zenit.org)