samedi 27 août 2016

L’exemple de sainte Thérèse

La prière du matin : une habitude qui transforme la journée !

Si nous voulons que notre relation avec Dieu grandisse, nous devons consacrer du temps chaque jour pour converser avec Lui.


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Souvenez-vous toujours : Rome ne s’est pas faite en un jour. Les bons résultats dans la vie requièrent généralement du temps, et ceci vaut aussi pour la conquête des bonnes habitudes, qui s’acquièrent et s’assimilent progressivement.
Consacrer du temps à Dieu tous les jours
Certaines habitudes approfondissent notre relation avec Dieu et, comme dans toute relation, elles courent le risque de faiblir si elles ne sont pas pratiquées régulièrement. Si nous voulons que notre relation avec Dieu s’enrichisse, nous devons consacrer du temps, chaque jour, pour converser avec Lui. Pour cela, une bonne habitude à prendre est celle de prier le matin.
Dans son livre Les 7 habitudes quotidiennes des personnes saintes et apostoliques, le père John McCloskey décrit ainsi cette habitude : « S’agenouiller et offrir le jour naissant pour la gloire de Dieu. Vous pouvez utiliser une prière déjà existante ou simplement vos propres mots ». Vous pouvez choisir la prière que vous préférez. Personnellement, quand je me réveille, je dis Serviam (« Je servirai » en latin), qui est à l’opposé de la déclaration rebelle de Lucifer, (Non servi, « Je ne servirai pas »). Simple mais très puissant.
L’exemple de sainte Thérèse 
Une prière d’offrande très connue est celle de sainte Thérèse de Lisieux :
« Mon Dieu, je vous offre toutes les actions que je vais faire aujourd’hui, dans les intentions et pour la gloire du Cœur Sacré de Jésus ; je veux sanctifier les battements de mon cœur, mes pensées et mes œuvres les plus simples en les unissant à ses mérites infinis, et réparer mes fautes en les jetant dans la fournaise de son Amour miséricordieux.
Ô mon Dieu ! Je vous demande pour moi et pour ceux qui me sont chers la grâce d’accomplir parfaitement votre sainte volonté, d’accepter pour votre Amour les joies et les peines de cette vie passagère afin que nous soyons un jour réunis dans les Cieux pendant toute l’éternité ».
Ainsi soit-il.
Lorsque vous faites une prière d’offrande du matin, vous consacrez aussi à Dieu tout le reste de votre journée. Cela vous donnera la force d’affronter tout ce que les prochaines heures vous réservent !
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Sa vie était si simple !

Sa vie était si simple !

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Il me semble que l'attitude de la Vierge durant les mois qui s'écoulèrent entre l'Annonciation et la Nativité est le modèle des âmes intérieures.

Dans quelle paix, quel recueillement Marie se rendait et se prêtait à toutes choses ! Comme celles qui étaient les plus banales étaient divinisées par elle, - car à travers tout, la Vierge restait l'adorante du don de Dieu, - cela ne l'empêchait pas de se dépenser au dehors lorsqu'il s'agissait d'exercer la charité ; l'Evangile nous dit que  « Marie parcourut en toute diligence les montagnes de Judée pour se rendre chez sa cousine Elisabeth ».

Jamais la vision ineffable qu'elle contemplait en elle-même ne diminua sa charité extérieure.

Marie, son âme est si simple, les mouvements en sont si profonds que l'on ne peut les surprendre ; elle semble reproduire sur la terre cette vie qui est celle de l'Etre divin, l'Etre simple. Aussi, est-elle si transparente, si lumineuse, qu'on la prendrait pour la lumière. Pourtant elle n'est que " miroir du Soleil de justice. Speculum justitiae "... Plus qu'aucune autre sainte, elle me semble imitable, sa vie était si simple !
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Bienheureuse Elisabeth de la Trinité (1880-1906)
spiritualite-chretienne.com

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Découvrir plus sur mariedenazareth.com :
Les vertus et qualités de Marie

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Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen.

mercredi 17 août 2016

amen !

Bonjour sophie,
La Bible, comme vous le savez sans doute sophie, nous encourage à aimer les autres. Les aimer, parce que Dieu nous a aimés le premier.
Aimer les autres, oui… Mais comment ?
Le passage très connu de 1 Corinthiens 13, sur l’amour, nous donne quelques pistes. Ce matin, j’en relèverai une : Aimer en ne voyant que le bien en chacun.
Aimer en ne soupçonnant pas le mal chez les autres, et même… Aimer en attendant le meilleur de l’autre. Et en faisant cela, nous changeons l’atmosphère autour de nous.
“Aimer, c’est faire confiance à l’autre, et attendre le meilleur de lui.” (La Bible, 1 Corinthiens 13.7)
Lorsque nous sommes déçus, voire maltraités par les autres, souvenons-nous de ceci... Jésus croit dans le meilleur de nous, malgré nos manquements. Soyons comme lui !
sophie, vous pouvez aimer de façon toute simple : en pensant du bien de chaque personne que vous croiserez durant cette journée.
Soyez béni(e) et bénissant sophie !
Merci d'exister,

Eric Célérier
Merci Jésus pour ton exemple de dépouillement, de service fidèle, tu n'as pas cherché à te faire un nom, mais tu as reçu le nom qui est au-dessus de tout nom, qu'en ce jour je te serve avec les sentiments qui étaient les tiens en te remerciant du nom nouveau que tu me réserves. Amen.

samedi 13 août 2016

Dieu est la source de la vie

la loi de l'amour

 
 
La pensée du jour du Top Chrétien. Par Bob Gass. Mercredi 10 août 2016. La loi de l’amour.
"Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres." Jean 13.3
Un quotidien racontait l'histoire d'un garçon atteint d'un cancer. Il avait perdu ses cheveux lors d'une chimiothérapie. En signe de sympathie et de soutien, tous ses camarades de classe s'étaient rasés la tête afin qu'il ne soit pas embarrassé à son retour. Le journal montrait une photo des enfants le crâne rasé, avec ce titre : "Tout ce qu'on fait, on le fait ensemble".

Jésus est arrivé et a instauré une troisième loi : la loi de l'amour.
C'est ça la "loi de l'amour". Jésus en parle quand il dit : "Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres".

Voilà qui a dû sembler extrême pour des gens qui vivaient encore sous l'autorité de deux lois très anciennes :

1. La vengeance. Avant Moïse, la vengeance gouvernait le pays : "Si tu me fais du mal, tu le paieras très cher". Les ennemis cherchaient par tous les moyens à régler les vieilles querelles pour éviter la vengeance car la vengeance était non seulement tolérée mais encouragée.

2. La rétribution. Au temps de Moïse, la vengeance est remplacée par la rétribution qui affirme "œil pour œil" (Lévitique 24.20). Vous pouviez faire à votre ennemi ce qu'il vous avait fait, mais pas plus. Ça peut sembler sévère à nos yeux mais à l'époque, il s'agissait d'un progrès majeur.

Puis Jésus est arrivé et a instauré une troisième loi : la loi de l'amour. Plus besoin de rendre coup pour coup, vous pouviez choisir de pardonner. Si vous ne pardonniez pas, vos prières restaient sans réponse. Ce nouveau commandement témoigne de l'amour inconditionnel de Dieu pour nous.

Une action pour aujourd'hui

La loi de l'amour devrait gouverner votre vie au quotidien.

vendredi 5 août 2016

Obsèques du P. Hamel : une mémoire pour bâtir la paix

agrandir Funérailles du P. Hamel, mardi 2 août, dans la cathédrale de Rouen. Sur le cercueil, une aube et une étole rouge ont été déposées.
Funérailles du P. Hamel, mardi 2 août, dans la cathédrale de Rouen. Sur le cercueil, une aube et une étole rouge ont été déposées. © Michael Bunel/CIRIC

Funérailles du P. Hamel, mardi 2 août, dans la cathédrale de Rouen. Sur le cercueil, une aube et une étole rouge ont été déposées.
Funérailles du P. Hamel, mardi 2 août, dans la cathédrale de Rouen. Sur le cercueil, une aube et une étole rouge ont été déposées. © Michael Bunel/CIRIC

Notre reporter a assisté aux funérailles du P. Hamel, mardi 2 août, dans la cathédrale de Rouen. Parmi la foule des 3 500 personnes rassemblées, il y avait beaucoup d’émotion, mais aussi de l’espoir.
La pluie battante tombait, mardi 2 août, sur les pavés du parvis de la cathédrale de Rouen (Seine-Maritime). Plusieurs milliers d’anonymes se pressaient sous des parapluies noirs ou bariolés pour assister aux obsèques du P. Jacques Hamel, assassiné, le mardi précédent, dans l’église Saint-Étienne de Saint-Étienne-du-Rouvray. « Jacques n’aurait pas aimé la foule, mais il aurait aimé sa communion », observait l’archevêque de Rouen, Mgr Lebrun avant la cérémonie.
2 000 personnes ont pu pénétrer dans l’édifice gothique, quand d’autres ont dû rester dehors face à un écran. À l’orée de l’allée centrale, près des nombreux cierges scintillants, un tableau représentant le P. Hamel réalisé par Omar Moubine, un peintre amateur tourangeau de religion musulmane, les accueillait. Aux côtés des catholiques, des représentants des Églises orthodoxe et protestante, mais aussi des communautés juive et musulmane assistaient à la célébration.
« La présence des musulmans aide à ne pas sombrer dans l’amalgame, à continuer à tisser des liens avec eux », certifiait Elodie, 28 ans, qui a vécu à Saint-Étienne-du-Rouvray. Assise dans la nef, les yeux emplis de larmes, elle poursuivait : « Nous allons essayer d’être solidaires, de continuer le chemin de paix et de fraternité, même si, aujourd’hui, c’est compliqué. Pour le moment, j’ai encore du mal à prier pour les assassins. » À quelques mètres d’elle, Bachar El Sayadi, le président de l’Union des musulmans de Rouen, soulignait l’importance de ce deuil collectif. « Nous sommes venus dire au revoir à notre frère et montrer que l’islam n’a rien à voir avec ce qui s’est passé », appuyait-il.
Murietta, 46 ans, bénévole dans les paroisses de Saint-Étienne-Du-Rouvray, une croix en bois autour du cou, louait aussi l’importance de cette union des communautés religieuses. « J’étais à la mosquée vendredi pour le prêche très émouvant de l’imam, retraçait-elle. Il est crucial qu’en de telles circonstances, nous, juifs, chrétiens et musulmans, soyons réunis. »
Le discours de la nièce du P. Hamel, Jessica Deleporte, a scellé cette volonté de fraternité. « Après Charlie Hebdo, j’avais prononcé cette phrase : "Oh mon Dieu... Puissions-nous garder tolérance et discernement." Je ne pensais pas devoir un jour m’appliquer cela à moi-même avec autant de force et de conviction, soufflait-elle en réprimant ses larmes, la voix nouée et tremblante. Mais je vais le faire et je vais réussir… pour toi. Comme toi, je choisis le respect, comme toi je choisis l’amour, comme toi je choisis l’autre. »
Avant d’ouvrir la cérémonie des funérailles, Mgr Lebrun confiait : « Je suis admiratif de la famille du P. Hamel, qui a choisi de mettre en avant, pour les obsèques, l’évangile selon saint Matthieu (5, 44), dans lequel Jésus dit : "Aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous persécutent". Il faut recevoir cette parole même si elle peut sembler aujourd’hui au-delà de nos forces. »  L’archevêque de Rouen a commenté ce passage de la Bible lors de son homélie, debout face au cercueil du P. Hamel, posé à même le sol de la cathédrale.
« Devant la réalité de cette mort aussi brutale qu’injuste et horrible, il faut puiser dans le fond de nos cœurs pour trouver la lumière, a-t-il déclaré. Le mal est un mystère. Il atteint des sommets d’horreur qui nous font sortir de l’humain. N’est-ce pas ce que tu as voulu dire, Jacques, par tes derniers mots ? Tombé à terre à la suite de premiers coups de couteau, tu essaies de repousser ton assaillant avec tes pieds, et tu dis : "Va-t’en, Satan" ; tu répètes : "Va-t’en, Satan". Tu exprimais alors ta foi en l’homme créé bon, que le diable agrippe. »
Dans l’assemblée, l’émotion se lisait sur les visages. Certains avaient les yeux embués ou fermés, quand d’autres se tenaient la tête entre les mains. Sylvie, une Rouennaise de 57 ans, était venue seule, serrant contre elle le recueil de prières réalisé pour les funérailles. « Je ne suis pas pratiquante, mais croyante, expliquait-elle. Ma présence résulte du travail du P. Hamel : redonner la foi. »
Parmi les 150 JMJistes revenus de Pologne et repérables, dans la cathédrale, à leur marinière, François, 19 ans, habitant de Rouen, racontait : « À Cracovie, nous avons été profondément touchés par cet attentat. Les terroristes veulent nous faire peur, nous empêcher de nous rassembler. Face à cela, être si nombreux aux JMJ était déjà un message d’espoir. » Près de lui, Blanche, 20 ans, acquiesçait. « Il faudra continuer à parler du P. Hamel. On nous a beaucoup encouragés à prier pour les deux terroristes, à comprendre tout le sens du mot miséricorde, poursuivait-elle. Nous avons revu le moment où Jean-Paul II est allé pardonner l’homme qui avait tenté de l’assassiner en 1981. C’est dur, mais il faut essayer de suivre son chemin. »
Roselyne Hamel, la sœur du P. Hamel, a ainsi rendu hommage aux valeurs de son frère : « Dieu t’a choisi pour être au service des autres afin de cultiver l’amour, le partage et la tolérance entre les peuples de toutes confessions, croyants ou non croyants, jusqu’à ton dernier souffle. Par le don de ta vie, la force de ta foi inébranlable, ton message est en marche. Apprenons à vivre ensemble, soyons des artisans de paix à notre manière. »
À la fin de la cérémonie sur le parvis de la cathédrale, était distribuée à tous une photo du P. Hamel avec ces mots : « Seigneur, nous te confions le P. Jacques Hamel et les victimes de tous les attentats. Fais de nous les témoins de ton espérance et des bâtisseurs de paix. »