mardi 10 mai 2016

confiance

38 En effet, j'ai l'assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni le présent ni l'avenir, ni les puissances,
39 ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur.

lundi 9 mai 2016

La solitude réajuste les valeurs d'un homme. Elle lui permet vraiment de se recadrer et de réaliser qu'il est important de se regarder pour trier et peser ses choix avant que cela ne soit trop tard. Je me souviens d'une expression m'ayant interpellé lorsque je vivais au Canada, quand une personne passait par un temps d'émondage, les gens disaient : "Il dîne avec Dieu." 

dimanche 8 mai 2016

APPEL A L UNITE

ÉVANGILE DE JÉSUS CHRIST
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Les yeux lèves au ciel , Jésus priait ainsi : 《 Père Saint , je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là , mais pour encore pour ceux qui , grâce à leur parole , croiront en moi .
Que tous soient un , comme toi , Père , tu es en moi , et moi en toi .
Qu 'ils soient un en nous , eux aussi , pour que le monde croie que tu m'as envoyé .
Et moi , je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, pour qu 'ils soient un comme nous sommes UN: moi en eux , et toi en moi .
Qu 'ils deviennent ainsi parfaitement un , afin que le monde sache que tu m 'as envoyé , et que tu les ai aimés comme tu m 'as aimé .
《 Père , ceux que tu m 'as donnés , je veux que là où je suis , ils soient eux aussi avec moi , et qu 'ils contemplent ma gloire , celle que tu m 'as donnée parce que tu m 'as aimé avant la fondation du monde .
Père juste , le monde ne t 'a connu ,mais moi je t 'ai connu , et ceux-ci ont reconnu que tu m'as envoyé .
Je leur ai fait connaître ton nom , et je le ferai connaître , pour que l 'amour dont tu m 'as aimé soit en eux , et que moi aussi , je sois en eux .》
Gloire à toi , Seigneur Jésus , amen . Amen alléluia .

vendredi 6 mai 2016

L ' évangile selon saint jean ( 16,5-11)
Ne crains pas de se que tu diras devant
Les juges , l ' esprit saint decendra sur toi au mome...nt voulu , crois seulement le seigneur jésus christ , et que tu sauras
Sauvé , toi et toute ta famille , que dieu tout puissant vous binnisse , au nom du père et fils saint esprit , amen , amen , amen .

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Pape François : « Je rêve d’un nouvel humanisme européen »

Dans son discours au ton constructif, prononcé pour la réception du prix Charlemagne, le pape François appelle l’Europe à retrouver, avec le concours de l'Église, un humanisme fondé sur une identité multicuturelle, ouverte aux migrants, une économie sociale de marché, capable de donner du travail eux jeunes, et une éducation au dialogue .

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« Je rêve d'une Europe jeune, capable d'être encore mère (...) Je rêve d'une Europe qui prend soin de l'enfant (...) Je rêve d'une Europe des familles. » Le pape François a conclu par une envolée digne de Martin Luther King son discours à l'Europe destiné à lui donner « un élan nouveau et courageux ».
C'est avec un ton nettement plus constructif que dans ses allocutions à Strasbourg du 25 novembre 2014 qu'il s'est adressé, en italien, à un parterre de dirigeants européens, parmi lesquels ceux des trois principales institutions de l'Union européenne, ainsi que la chancelière allemande, Angela Merkel, et le roi d'Espagne, Felipe VI, réunis dans une somptueuse salle du Palais apostolique, au Vatican, pour la remise du prix Charlemagne.
Ce prix, décerné par la ville d'Aix-la-Chapelle depuis 1950, honore cette année le pape François à un moment où, comme l'a souligné le maire de l'ancienne capitale carolingienne dans son allocution introductive, l'Europe doit « en urgence redécouvrir et renforcer (ses) valeurs (qui) sont essentiellement chrétiennes ».

« Que t'est-il arrivé Europe humaniste ? »

Comme à Strasbourg et contrairement à ses prédécesseurs, le pape François s'est toutefois gardé d'employer l'expression de « racines chrétiennes ». Son discours, qu'il a personnellement préparé, a eu pour fil conducteur, moins équivoque, l'humanisme de l'Europe. « Que t'est-il arrivé Europe humaniste, paladin des droits de l'homme, de la démocratie et de la liberté ? », a-t-il d'emblée interrogé dans un tutoiement du continent en écho à son fameux « Europe, où est ta vigueur ? » de Strasbourg.
Mais si dans la capitale alsacienne, Jorge Bergoglio avait eu des mots durs envers « l'Europe grand-mère » et la bureaucratie de ses institutions, il s'est employé cette fois, sans dramatisation, à « actualiser l'idée de l'Europe » en posant les bases d'un « nouvel humanisme européen ».
Celui-ci s'appuie d'abord, selon lui, sur une capacité d'intégration de l'Europe inséparable de son identité. « L'identité européenne est, a toujours été, une identité dynamique et multiculturelle », a déclaré le pape François à un moment où l'arrivée de réfugiés sur les côtes européennes diffuse des peurs identitaires à travers le continent. Contre « la tentation de se replier », il a vanté « la grandeur de l'âme européenne née de la rencontre de civilisations et de peuples ».

Identité ouverte au dialogue

Comme toujours avec le pape François, l'affirmation de cette identité ouvre au dialogue, autre pilier, pour lui, du « nouvel humanisme européen ». Il s'agit de « regarder l'étranger, le migrant, celui qui appartient à une autre culture comme un sujet à écouter, considéré et apprécié ».
Lui-même longtemps enseignant en Argentine, le pape a invité en pratique à transmettre cette « culture du dialogue (..) dans tous les cursus scolaires comme axe transversal des disciplines » pour prévenir les conflits. Un appel qu'a entendu Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'éducation nationale, venue au Vatican pour représenter le gouvernement français à cette cérémonie.

Rendre les jeunes participants du rêve européen

Le pape s'est plus largement attardé sur l'importance d'associer les jeunes à la construction européenne alors que l'euroscepticisme est répandu dans cette population : « Nous ne pouvons pas imaginer l'Europe sans les rendre participants et protagonistes de ce rêve ».
Inquiet du chômage massif des jeunes sur le continent, dont il cite souvent les chiffres, il a valorisé en réponse « l'économie sociale de marché », concept d'origine allemande et inscrit comme objectif de l'Union européenne dans ses traités. Pour lui, une « recherche de nouveaux modèles économiques plus inclusifs et équitables » doit participer également à fonder un nouvel humanisme européen.
A cette fin et pour aider une « Europe affaiblie mais encore dotée d'énergie et de potentialités », le pape a demandé l'assistance de son Eglise à travers des hommes et des femmes, sans mentionner la doctrine sociale de l'Église. « Seule une Eglise riche de témoins pourra redonner l'eau pure de l'Evangile aux racines de l'Europe », a-t-il fait valoir, invitant dans un appel oecuménique à ce que la promotion de l'unité des chrétiens serve d'exemple.

Pères fondateurs

En guise de témoins et dans le souci de raviver aux contemporains européens leur mémoire, le pape a jalonné son discours, à la différence de ceux de Strasbourg, de références explicites aux personnalités politiques catholiques comptées parmi les pères fondateurs de la construction européenne : Robert Schuman, Konrad Adenauer et Alcide de Gasperi.
Il s'est appuyé aussi sur l'oeuvre d'un théologien jésuite germano-polonais, de la même génération, Erich Przywara (1889-1972). Et, en tout premier, il a cité l’écrivain juif, ancien déporté, Elie Wiesel.
Autant de grands noms évoqués avec d'autres dans les discours précédent celui du pape, qui ont fait de cette matinée du 6 mai au Vatican un temps privilégié pour les dirigeants européens de retrouver, loin des sommets de crise bruxellois à répétition, le fil d'une vision.
Pour lire le discours en entier, cliquez ici
Sébastien Maillard (à Rome)

jeudi 5 mai 2016

Faire connaître et aimer Marie     

La joie de Marie…

5 mai – Ascension - Italie : Notre Dame de l'Adoration (1596) – Egypte : Reconnaissance par Kyrillos VI, Patriarche Copte, des Apparitions de Zeitoun au Caire (1968)

Si Marie goûtait une grande joie quand son Fils vivait corporellement à côté d'elle et autant de joie quand ce même Fils après avoir détruit la mort resurgit des enfers ; aurait-elle eu moins de joie quand son Fils, devant ses yeux, entra dans les cieux avec cette chair que, comme elle le savait bien, il avait pris d'elle ?

Qui a jamais affirmé une chose semblable, ou qui a jamais cru que sa félicité dans ce moment puisse être comparée à toutes les joies qui l’ont précédée ?

Les bonnes mères de ce monde ont l'habitude d'éprouver une grande allégresse quand leurs fils sont élevés aux honneurs terrestres ; et cette mère - sans aucun doute une bonne mère ! - ne se serait pas réjouie d'une joie ineffable lorsqu’elle vit son fils unique pénétrer tous les cieux avec puissance et domination et, s’élevant, atteindre le trône de Dieu le Père tout-puissant ?

St Eadmer de Canterbury
(De excellentia, 6, PL 159, 568 C- 569 A)

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La joie de Marie pour l’Ascension de Jésus