jeudi 19 novembre 2020
« Ô Reine des cœurs ! Mère du saint Amour ! Quel cœur pourrait ne pas Vous aimer ! Que tous les cœurs vivent dans votre Amour, pour vivre par Vous dans l'Amour de Jésus, ils sont sûrs alors de ne jamais mourir ! Après Jésus, Vous serez toujours, ô Marie, l'amour de mon cœur, et ma joie la plus grande sera toujours de Vous voir aimée et exaltée au-dessus de toute créature ! Venez à mon heure dernière ! Venez ô tendre Mère ! Venez me sourire avec Jésus ! Venez recueillir mon âme et l'introduire dans la Patrie de l'éternel Amour ! » Ainsi soit-il."
mercredi 18 novembre 2020
Prière à l'Immaculée Conception pour le pèlerinage spirituel
Notre-Dame de Lourdes, Toi qui as manifesté à Bernadette ta présence En disant simplement « Je suis l'Immaculée Conception », Donne-nous la grâce d'être présents auprès de toi à la Grotte de Massabielle. Nous ne pouvons nous y rendre aujourd'hui, mais en esprit nous sommes présents avec Bernadette et tous les pèlerins de Lourdes qui nous ont précédés. Tu as donné naissance au Sauveur du monde, Regarde avec tendresse notre monde en désarroi. Ouvre en nous les chemins de l'espérance, Guide-nous vers Celui qui est la Source vive, Jésus, ton Fils, qui nous apprend à dire : Notre-Père…
lundi 16 novembre 2020
dimanche 15 novembre 2020
Le Seigneur connaît le chemin des justes,
mais le chemin des méchants se perdra.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 18,35-43.
Alors que Jésus approchait de Jéricho, un aveugle mendiait, assis au bord de la route.
Entendant la foule passer devant lui, il s’informa de ce qu’il y avait.
On lui apprit que c’était Jésus le Nazaréen qui passait.
Il s’écria : « Jésus, fils de David, prends pitié de moi ! »
Ceux qui marchaient en tête le rabrouaient pour le faire taire. Mais lui criait de plus belle : « Fils de David, prends pitié de moi ! »
Jésus s’arrêta et il ordonna qu’on le lui amène. Quand il se fut approché, Jésus lui demanda :
« Que veux-tu que je fasse pour toi ? » Il répondit : « Seigneur, que je retrouve la vue. »
Et Jésus lui dit : « Retrouve la vue ! Ta foi t’a sauvé. »
À l’instant même, il retrouva la vue, et il suivait Jésus en rendant gloire à Dieu. Et tout le peuple, voyant cela, adressa une louange à Dieu.
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris
Bulle Saint Josémaria Escriva de Balaguer (1902-1975)
prêtre, fondateur
Homélie in Amigos de Dios (trad. Amis de Dieu, Laurier 2000, p. 241 rev.)
« Ceux qui marchaient en tête l'interpellaient pour le faire taire. Mais lui criait de plus belle »
Entendant le grand bruit que faisait la foule, l'aveugle a demandé : Que se passe-t-il ? On lui a répondu : C'est Jésus de Nazareth. Aussitôt son âme a été embrasée d'une foi dans le Christ si vive qu'il s'est mis à crier : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi ! » Toi que voilà arrêté au bord du chemin de la vie, qui est si courte, n'as-tu pas envie de crier, toi aussi ? toi qui manques de lumières, qui as besoin de nouvelles grâces pour te décider à rechercher la sainteté. Ne ressens-tu pas un besoin irrésistible de crier : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi » ? Une belle prière courte et fervente, à répéter souvent !
Je vous conseille de méditer lentement les instants qui précèdent ce miracle, afin de bien graver dans votre esprit cette idée si claire : quelle différence entre le Cœur miséricordieux de Jésus et nos pauvres cœurs ! Cette pensée vous aidera toujours, et plus particulièrement à l'heure de l'épreuve, de la tentation, à l'heure aussi où il faut répondre généreusement aux humbles exigences de la vie quotidienne, à l'heure de l'héroïsme. Car « beaucoup rabrouaient cet aveugle pour lui imposer silence ». Toi aussi, quand tu as senti que Jésus passait près de toi, ton cœur a battu plus fort et tu t'es mis à crier, en proie à une agitation profonde. Mais alors tes amis, tes habitudes, ton confort, ton milieu t'ont conseillé de te taire, de ne pas crier : « Pourquoi appeler Jésus ? Ne le dérange pas ! »
Cet aveugle malheureux, lui, ne les écoute pas. Il crie au contraire encore plus fort : « Fils de David, aie pitié de moi ! » Le Seigneur, qui l'avait entendu dès le début, le laisse persévérer dans sa prière. Il en va de même pour toi. Jésus perçoit instantanément l'appel de notre âme, mais il attend. Il veut que nous soyons bien convaincus que nous avons besoin de lui. Il veut que nous le suppliions, avec obstination, comme cet aveugle au bord du chemin. Comme le dit saint Jean Chrysostome : « Imitons-le. Même si Dieu ne nous accorde pas à l'instant ce que nous lui demandons, même si la multitude essaie de nous détourner de notre prière, ne cessons pas de l'implorer ».
Méditation du 33ème dimanche ordinaire (A) 2020
Ne pas enfouir le talent de Dieu
En cet avant dernier dimanche de l’année liturgique, Notre Mère l’Église nous prépare à la venue du Jour du Seigneur, car chaque fin d’année liturgique doit être vécue comme une fin des temps ou la fin d’un temps. C’est le temps du jugement dans l’amour, le temps de faire le bilan de notre cheminement spirituel avec le Seigneur et avec les autres au regard de cette année qui s’achève. Il s’agit donc de jeter un regard sur les talents que le Seigneur nous a donnés de fructifier. Les avions-nous mis à profit pour Dieu et pour les autres ? Car il nous dira dimanche prochain : « Tout ce que vous aviez fait au plus petit de mes frères, c’est à moi que vous l’aviez fait » ou « Tout ce que vous n’aviez pas fait au plus petit de mes frères, c’est à moi que vous ne l’aviez pas ». Ou les avions-nous enfouis dans la terre par peur du contexte que nous vivions ? C’est pourquoi, la première lecture nous donne en exemple, cette femme travailleuse et généreuse. Elle ne travaillait pas dans son intérêt, mais elle a ouvert « ses doigts en faveur du pauvre, elle a tendu la main au malheureux. » Elle est un modèle pour tous. Nous ne devons pas demeurer oisifs et nous ne devons pas nous mêler de tout pour ne rien produire, mais bien plutôt nous devons travailler avec courage. C’est ainsi que nous serons prêts pour la venue du Seigneur (II Th 3, 6-13).
Nous ne devons pas être comme le serviteur qui a reçu un seul. Il a manqué de confiance en son maître, il a eu de lui une idée très négative. La peur l’a paralysé. Au contraire, pour progresser, entreprendre, prendre des initiatives, il faut un minimum de confiance. Celui qui vit dans la peur cherche des refuges et des sécurités et n’accomplit rien. C’est pour cela que nous devons être inventifs ; nous sommes des enfants de la lumière et le jour du Seigneur ne surprendra pas comme un voleur. Nous devons savoir utiliser les moyens techniques ou technologiques d’aujourd’hui pour propager la parole de Dieu : en famille par les célébrations domestiques de la parole, dans le territoire paroissial, par les célébrations eucharistiques en visioconférence, afin que l’amour de Dieu inonde nos cœurs. Le Seigneur ne veut pour nous que du bonheur. Nous devons accueillir nos responsabilités comme un don de l’amour généreux de Dieu. Il veut nous aider par tous les moyens afin que les talents qu’il nous a confiés soient bien utilisés et produisent de merveilleux fruits.
Nous pouvons avancer dans notre vie avec une juste idée de Dieu et un amour sincère de notre Père qui est dans les cieux ainsi qu’avec le désir de faire toujours mieux avec son aide et pour sa gloire.
samedi 14 novembre 2020
« Entre dans la joie de ton seigneur » (Mt 25,21)
Tenons sans cesse les regards fixés sur l’idéal divin ; travaillons à réaliser en nous cette perfection à laquelle Dieu veut que nous parvenions pour imiter son divin Fils. Celui-ci est la forme de notre éternelle prédestination, et pour chacun de nous il existe « une mesure suivant laquelle le Christ doit nous être donné » (Ep 4,7). Nous ne savons pas, ici-bas, quelle est cette mesure, quelle est la mesure fixée par Dieu de notre prédestination ; mais à coup sûr, elle va former le Christ en nous, reproduire les traits de cet idéal unique que le Père lui-même indique à notre égard.
Si nous sommes fidèles, malgré les tentations et les difficultés, à travailler à cette œuvre, le jour de la récompense promise par Dieu sonnera pour nous. (…) Si nous avons eu cette application constante que sait apporter l’amour à remplir parfaitement les désirs de notre Père des cieux, si nous avons « toujours fait ce qui lui plaît » (Jn 8,29), nous recevrons assurément la récompense magnifique promise en ces termes par celui qui est la Fidélité même : « Venez, bon serviteur ; parce que vous avez été fidèle sur un petit nombre de choses, entrez dans la joie de votre Seigneur ; je vous ferai part de grands biens » (cf. Mt 25,21). Chaque saint qui entre au ciel entend cette parole bénie ; c’est le salut de bienvenue qu’il reçoit du Christ Jésus.
Et quels sont ces biens que Notre-Seigneur lui donne en partage ? Dieu même, dans sa Trinité et ses perfections ; et avec Dieu, tous les biens spirituels. À ce Dieu l’âme sera « semblable parce qu’elle le verra tel qu’il est » (1 Jn 3,2). Par cette vision ineffable qui succède à la foi, elle sera fixée en Dieu, et trouvera en lui la stabilité divine ; elle adhérera pour toujours, dans une étreinte parfaite, et sans crainte de le perdre jamais, au Bien suprême et immuable.
vendredi 13 novembre 2020
Heureux qui craint le Seigneur,
qui aime entièrement sa volonté !
Sa lignée sera puissante sur la terre ;
la race des justes est bénie.
Les richesses affluent dans sa maison :
à jamais se maintiendra sa justice.
Lumière des cœurs droits, il s'est levé dans les ténèbres,
homme de justice, de tendresse et de pitié.
L'homme de bien a pitié, il partage ;
il mène ses affaires avec droiture.
Cet homme jamais ne tombera ;
toujours on fera mémoire du juste.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 18,1-8.
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples une parabole sur la nécessité pour eux de toujours prier sans se décourager :
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