jeudi 3 octobre 2019


3 octobre – Italie : Notre-Dame des Grâces (1697)

Faire connaître et aimer Marie     

Medjugorje : « des fruits extraordinaires » ! 


Après un an de mission du « visiteur apostolique à caractère spécial » envoyé par le pape François au sanctuaire de Medjugorje (Bosnie-Herzegovine), voici le bilan de sa mission :
« Medjugorje est une référence de prière internationale où l’on touche des fruits spirituels extraordinaires. Je me réfère par exemple aux conversions, aux vocations sacerdotales et religieuses et aux confessions incessantes. Je ne pense pas qu’il y ait de traces d’hérésie. » C’est ce qu’affirme Mgr Henryk Hoser, archevêque émérite de Varsovie-Prague (Pologne), « visiteur apostolique à caractère spécial » pour la paroisse de Medjugorje, envoyé par le pape François en mai 2018 pour un temps indéterminé et à la disposition du Saint-Siège.
Mgr Hoser souligne que c’était « une année intense, sous le signe de Notre Dame » dans une interview au quotidien de la Conférence épiscopale italienne Avvenire du 23 juillet 2019. (…) Medjugorje est une petite ville d’Herzégovine, où, depuis juin 1981, six jeunes (devenus adultes) déclarent voir la Vierge Marie et recevoir ses messages. Chaque année, plus de deux millions de personnes s’y rendent. En mai dernier 2019, le pape François a autorisé les pèlerinages dans ce lieu, qui ne doivent pas cependant être « interprétés comme une authentification des événements connus, qui demandent encore un examen de la part de l’Église ».
« Les gens disent qu’ils sentent la présence de Notre Dame », souligne Mgr Hoser : « C’est un lieu béni de rencontre et de dialogue avec le Seigneur à travers la Vierge, marqué par le silence, le chapelet, la méditation, la catéchèse, la célébration des sacrements, en particulier l’Eucharistie et celui de la réconciliation. »
« Aujourd’hui, ma mission à Medjugorje, poursuit le visiteur apostolique, est d’accompagner les pèlerins qui viennent de tous les continents et d’être à leurs côtés. Il y a des pèlerins de quatre-vingts pays différents. Au cours des dernières semaines, par exemple, une retraite internationale de prêtres a eu lieu avec plus de quatre cents prêtres de quarante nations qui ont tous été accueillis gratuitement et chez des particuliers. »
L’archevêque évoque aussi les activités du « Village de la Mère » – centre d’accueil pour les nécessiteux – qui existe depuis la guerre des années 1990 en Bosnie-Herzégovine.
Signe d’encouragement : c’est le cardinal vicaire du pape pour Rome, Angelo De Donatis, qui  a ouvert le festival international de la jeunesse à Medjugorje qui s’est déroulé du 1er  au 6 août 2019.
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Marina Droujinina
Rome, Juillet 23, 2019
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen.

mercredi 2 octobre 2019

Après l'envoi des Douze (Lc 9,2), l'envoi des soixante-douze

Jeudi 3 Octobre
Le jeudi de la 26e semaine du temps ordinaire
Calendrier ordinaire
Voir le commentaire ci-dessous

St Denys l'aréopagite , St François Borgia En savoir plus

Livre de Néhémie 8,1-4a.5-6.7b-12.
En ces jours-là, tout le peuple se rassembla comme un seul homme sur la place située devant la porte des Eaux. On demanda au scribe Esdras d’apporter le livre de la loi de Moïse, que le Seigneur avait prescrite à Israël.
Alors le prêtre Esdras apporta la Loi en présence de l’assemblée, composée des hommes, des femmes, et de tous les enfants en âge de comprendre. C’était le premier jour du septième mois.
Esdras, tourné vers la place de la porte des Eaux, fit la lecture dans le livre, depuis le lever du jour jusqu’à midi, en présence des hommes, des femmes, et de tous les enfants en âge de comprendre : tout le peuple écoutait la lecture de la Loi.
Le scribe Esdras se tenait sur une tribune de bois, construite tout exprès.
Esdras ouvrit le livre ; tout le peuple le voyait, car il dominait l’assemblée. Quand il ouvrit le livre, tout le monde se mit debout.
Alors Esdras bénit le Seigneur, le Dieu très grand, et tout le peuple, levant les mains, répondit : « Amen ! Amen ! » Puis ils s’inclinèrent et se prosternèrent devant le Seigneur, le visage contre terre.
Les lévites, expliquaient la Loi au peuple, pendant que le peuple demeurait debout sur place.
Esdras lisait un passage dans le livre de la loi de Dieu, puis les lévites traduisaient, donnaient le sens, et l’on pouvait comprendre.
Néhémie le gouverneur, Esdras qui était prêtre et scribe, et les lévites qui donnaient les explications, dirent à tout le peuple : « Ce jour est consacré au Seigneur votre Dieu ! Ne prenez pas le deuil, ne pleurez pas ! » Car ils pleuraient tous en entendant les paroles de la Loi.
Esdras leur dit encore : « Allez, mangez des viandes savoureuses, buvez des boissons aromatisées, et envoyez une part à celui qui n’a rien de prêt. Car ce jour est consacré à notre Dieu ! Ne vous affligez pas : la joie du Seigneur est votre rempart ! »
Les lévites calmaient tout le peuple en disant : « Cessez de pleurer, car ce jour est saint. Ne vous affligez pas ! »
Puis tout le peuple se dispersa pour aller manger, boire, envoyer des parts à ceux qui n’avaient rien de prêt, et se livrer à de grandes réjouissances ; en effet, ils avaient compris les paroles qu’on leur avait fait entendre.

Psaume 19(18),8.9.10.11.
La loi du Seigneur est parfaite,
qui redonne vie ;
la charte du Seigneur est sûre,
qui rend sages les simples.

Les préceptes du Seigneur sont droits,
ils réjouissent le cœur ;
le commandement du Seigneur est limpide,
il clarifie le regard.

La crainte qu'il inspire est pure,
elle est là pour toujours ;
les décisions du Seigneur sont justes
et vraiment équitables :

plus désirables que l'or,
qu'une masse d'or fin,
plus savoureuses que le miel
qui coule des rayons.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 10,1-12.
En ce temps-là, parmi les disciples, le Seigneur en désigna encore soixante-douze, et il les envoya deux par deux, en avant de lui, en toute ville et localité où lui-même allait se rendre.
Il leur dit : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson.
Allez ! Voici que je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups.
Ne portez ni bourse, ni sac, ni sandales, et ne saluez personne en chemin.
Mais dans toute maison où vous entrerez, dites d’abord : ‘Paix à cette maison.’
S’il y a là un ami de la paix, votre paix ira reposer sur lui ; sinon, elle reviendra sur vous.
Restez dans cette maison, mangeant et buvant ce que l’on vous sert ; car l’ouvrier mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison.
Dans toute ville où vous entrerez et où vous serez accueillis, mangez ce qui vous est présenté.
Guérissez les malades qui s’y trouvent et dites-leur : “Le règne de Dieu s’est approché de vous.” »
Mais dans toute ville où vous entrerez et où vous ne serez pas accueillis, allez sur les places et dites :
“Même la poussière de votre ville, collée à nos pieds, nous l’enlevons pour vous la laisser. Toutefois, sachez-le : le règne de Dieu s’est approché.”
Je vous le déclare : au dernier jour, Sodome sera mieux traitée que cette ville. »

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Bulle
Concile Vatican II
Décret sur l'apostolat des laïcs « Apostolicam Actuositatem », § 2

Après l'envoi des Douze (Lc 9,2), l'envoi des soixante-douze
L'Église est faite pour étendre le règne du Christ à toute la terre, pour la gloire de Dieu le Père ; elle fait ainsi participer tous les hommes à la rédemption et au salut ; par eux, elle ordonne en vérité le monde entier au Christ. On appelle apostolat toute activité du Corps mystique qui tend vers ce but ; l'Église l'exerce par tous ses membres, mais de diverses manières. En effet, la vocation chrétienne est aussi par nature vocation à l'apostolat. Dans l'organisme d'un corps vivant, aucun membre ne se comporte de manière purement passive, mais participe à la vie et à l'activité générale du corps, ainsi dans le Corps du Christ qui est l'Église, « tout le corps opère sa croissance selon le rôle de chaque partie » (Ep 4,16). Bien plus, les membres de ce corps sont tellement unis et solidaires qu'un membre qui ne travaille pas selon ses possibilités à la croissance du corps doit être réputé inutile à l'Église et à lui-même.
Il y a dans l'Église diversité de ministères, mais unité de mission. Le Christ a confié aux apôtres et à leurs successeurs la charge d'enseigner, de sanctifier et de gouverner en son nom et par son pouvoir. Mais les laïcs rendus participants de la charge sacerdotale, prophétique et royale du Christ assument, dans l'Église et dans le monde, leur part dans ce qui est la mission du peuple de Dieu tout entier. Ils exercent concrètement leur apostolat en se dépensant à l'évangélisation et à la sanctification des hommes ; il en est de même quand ils s'efforcent de pénétrer l'ordre temporel d'esprit évangélique et travaillent à son progrès de telle manière que, en ce domaine, leur action rende clairement témoignage au Christ et serve au salut des hommes. Le propre de l'état des laïcs étant de mener leur vie au milieu du monde et des affaires profanes, ils sont appelés par Dieu à exercer leur apostolat dans le monde à la manière d'un ferment, grâce à la vigueur de leur esprit chrétien.      
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2 octobre - Marie, Reine des Anges

Faire connaître et aimer Marie     

Ce qui fit dire à l’ange : Je vous salue Marie 


La classique opposition des anges et des hommes était autrefois une chose très importante; les hommes tenaient pour un honneur souverain de révérer les anges. C'est pourquoi il est écrit, à la louange d'Abraham, qu'il a donné aux anges l'hospitalité, et qu'il leur a fait la révérence.
Mais qu'un ange fît la révérence à un humain était une chose inouïe avant que l’ange Gabriel eût salué la bienheureuse Vierge, disant : " Je vous salue", au moment de l’Annonciation.
La raison pour laquelle, avant l’Annonciation, l'ange ne révérait pas l'homme mais que ce dernier révérait l'ange, vient du fait que l'ange était bien au-dessus de l’homme, et cela sous trois rapports :
- Il ne convenait pas que la créature spirituelle et incorruptible révérât la créature corruptible, c'est-à-dire l'homme.
- L'ange est le familier du Très-Haut, il est comme son assistant. Le prophète Daniel dit, ch. VII : "Un million d'anges le servaient, et mille millions assistaient devant lui." Mais l'homme est comme étranger, comme exilé loin de Dieu par le péché. Il est écrit, Psaume LIV : "Fuyant, je me suis éloigné."
- L'ange lui était supérieur, troisièmement, par la plénitude de la splendeur de la grâce divine. Et c'est ce qui fait qu'il apparaît toujours lumineux. Mais pour les hommes, bien qu'ils aient quelque part à la lumière de la grâce, cette lumière cependant est faible, et ils sont comme dans l'obscurité.
Il ne convenait donc pas que l'ange révérât l'homme, jusqu'à ce qu'il se fût trouvé dans la nature humaine quelqu'un qui, sur ces trois points, fût supérieur à l'ange ; et cette créature, ce fut la bienheureuse Vierge.
Et c'est pour montrer qu'en ces trois points elle lui était supérieure, qu'il voulut la révérer; ce qui lui fit dire : « Ave », "Je vous salue."
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Synthèse de Françoise Breynaert
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen.

Mgr Boulanger - diocèse de Bayeux et Lisieux -

https://youtu.be/gwnc2e5hJkg

Vierge sainte, conduisez-moi comme un petit.


Consécration Notre Dame de France
 
Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit
 
 
 
 
 
 5 eme Jour
 
« et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni »
 
 
 
avec le Père Jérôme+ de

l'Abbaye Notre Dame de Sept-Fons
 

Ce qui accapare le cœur, l'attention, les soins de toute femme,
c'est évidemment son enfant.
 
Celui-ci peut aussi devenir l'objet autour duquel elle se replie,
inattentive à tout le reste, et donc indifférente.
 
Et la raison de cette indifférence paraît si profondément
naturelle qu'on ne s'en choque pas.

Mais c'est tout le contraire ici, dans le cas de la Mère de Jésus:
voici que sa maternité
même sera l'origine de sa relation inconditionnelle avec chacun de nous.
 
Parce que son Fils est lui-même le Frère et
le Sauveur de tous les humains.
 
Maternité qui dilate le cœur de cette mère,
maternité d'un genre inédit, ni jalouse ni exclusive,
parce que c'est en conformité avec la volonté toute puissante
de son Fils qu'elle s'étend à tous.
 
Je sais donc
que la Très Sainte Vierge Marie ne dira jamais:
Je me dois à lui, d'abord.
 
Ensuite, quand je le pourrai, je m'occuperai de toi.
 
Elle dira tout au contraire: Je ne crains rien pour lui;
donc toi d'abord, et aussi longtemps que tu auras besoin de moi.

Entre le moment où la bonne cousine Elisabeth a proclamé,
pour la première fois:
le fruit de votre sein est béni et ce moment présent
où je redis le même compliment, a eu
lieu la substitution faite d'autorité divine:
 
Femme, voilà ton fils (Jean, 19,26):
Celui-là, qui n'est pas moi, mais qui m'a suivi par amitié,
voilà désormais qu'il est ton Fils En
Marie, sa Mère, Jésus n'est plus l'unique béni:
je le suis aussi; nous le sommes tous.
 
Car Jésus, au moment où il était cloué sur la Croix,
n'a prononcé que des paroles d'une
importance et d'une valeur décisive.
 
Tels furent ces mots: Femme, voilà ton Fils.
 
Prière
Dire, tranquillement, un Notre Père, trois Je vous salue Marie, et un Gloria.

INVOCATION
Vierge sainte, conduisez-moi comme un petit.
 
Un chant: 
 

  
 
 

mardi 1 octobre 2019

Ah ! Jésus, mon Pasteur très cordialement aimé, fais que moi, ton indigne petite brebis, toujours je suive et reconnaisse ta trèsdouce voix, et répandant l’odeur très suave d’une foi vive, que je coure vers les pâturages de la vie éternelle, où je pourrai éternellement goûter le loisir et voir que toi vraiment tu es suave, ô mon Maître.AMEN !


Mercredi 2 Octobre
Fête des Sts Anges Gardiens
Calendrier ordinaire
Voir le commentaire ci-dessous

Sts Anges Gardiens , Ste Jeanne-Émilie de Villeneuve En savoir plus

Livre de l'Exode 23,20-23a.
Ainsi parle le Seigneur : « Je vais envoyer un ange devant toi pour te garder en chemin et te faire parvenir au lieu que je t’ai préparé.
Respecte sa présence, écoute sa voix. Ne lui résiste pas : il ne te pardonnerait pas ta révolte, car mon nom est en lui.
Mais si tu écoutes parfaitement sa voix, si tu fais tout ce que je dirai, je serai l’ennemi de tes ennemis, et l’adversaire de tes adversaires.
Mon ange marchera devant toi. »

Psaume 91(90),1-2.3-4.5-6.10-11.
Quand je me tiens sous l'abri du Très-Haut
et repose à l'ombre du Puissant,
je dis au Seigneur : « Mon refuge,
mon rempart, mon Dieu, dont je suis sûr ! »

C'est lui qui te sauve des filets du chasseur
et de la peste maléfique ;
il te couvre et te protège.
Tu trouves sous son aile un refuge :
sa fidélité est une armure, un bouclier.

Tu ne craindras ni les terreurs de la nuit,
ni la flèche qui vole au grand jour,
ni la peste qui rôde dans le noir,
ni le fléau qui frappe à midi.

Le malheur ne pourra te toucher,
ni le danger, approcher de ta demeure :
il donne mission à ses anges
de te garder sur tous tes chemins.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 18,1-5.10.
À ce moment-là, les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent : « Qui donc est le plus grand dans le royaume des Cieux ? »
Alors Jésus appela un petit enfant ; il le plaça au milieu d’eux,
et il déclara : « Amen, je vous le dis : si vous ne changez pas pour devenir comme les enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux.
Mais celui qui se fera petit comme cet enfant, celui-là est le plus grand dans le royaume des Cieux.
Et celui qui accueille un enfant comme celui-ci en mon nom, il m’accueille, moi.
Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Bulle
Sainte Gertrude d'Helfta (1256-1301)
moniale bénédictine
Exercices I, SC 127 (Œuvres spirituelles, trad. J. Hourlier et A. Schmitt, Éd. du Cerf, 1967, p. 63-67, rev.)

« Leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux. » (Mt 18,10)
Demande avec ferveur que le Seigneur Jésus impose sur toi sa main afin qu’à jamais tu habites sous la garde du Très-Haut et que tu demeures sous la protection du Dieu du ciel (cf. Ps 90,1). (...)
Ah ! Jésus, Prince de la paix, Ange du grand conseil, sois toujours à ma droite comme guide et gardien de mon pèlerinage, afin de n’être pas ébranlée et de ne pas errer loin de toi. Daigne envoyer du ciel ton saint Ange qui, sous ta garde aimante prenne soin de moi et me dirige selon ton bon plaisir, et sur ta voie parfaite me ramène à toi (Ex 23,20).
Salut, saint Ange de Dieu, gardien de mon âme et de mon corps. Par le très doux cœur de Jésus-Christ, Fils de Dieu, pour l’amour de Celui qui nous a créés, toi et moi, pour l’amour de Celui qui, au baptême, m’a confié à toi, reçois-moi en la garde de ta très fidèle paternité. Puissé-je, aidée par toi, traverser sur une chaussée immaculée le torrent de cette vie, jusqu’au jour où, avec toi dans la joie, je serai admise à contempler cette face que tu vois, cette exquise beauté de Dieu, dont la douceur dépasse toute suavité.
Ah ! Jésus, mon Pasteur très cordialement aimé, fais que moi, ton indigne petite brebis, toujours je suive et reconnaisse ta très douce voix, et répandant l’odeur très suave d’une foi vive, que je coure vers les pâturages de la vie éternelle, où je pourrai éternellement goûter le loisir et voir que toi vraiment tu es suave, ô mon Maître.