mardi 1 octobre 2019


Octobre, mois du rosaire et de la mission
 
La Vierge Marie est la mère de l’Eglise, l’espérance des affligés, le refuge des pécheurs.
En ce mois du rosaire, nous vous encourageons donc à prier avec ferveur votre chapelet. Une confidence personnelle du Pape François nous permet d’en saisir l’actualité : « Le Rosaire est la prière qui accompagne tout le temps ma vie. C’est aussi la prière des simples et des saints… C’est la prière de mon cœur », écrit-il dans la préface du livre Le Rosaire, prière du cœur
 
 
1er Octobre, fête de sainte Thérèse
 
(et patronne des missions)
Ce mois d’octobre a été déclaré par le pape François, Mois missionnaire extraordinaire à l’occasion du centenaire de la lettre apostolique Maximum illud du pape Benoît XV : « Baptisés et envoyés : l’Église du Christ en mission dans le monde. » Ce thème souligne que l’envoi en mission est un appel inhérent au baptême et à tous les baptisés. Ce mois missionnaire d’octobre 2019 coïncidera avec la célébration du Synode pour l’Amazonie.
 
 
2 Octobre, les saints anges gardiens
 
Les âmes pures et simples entretiennent naturellement et spontanément une douce familiarité avec leur Ange gardien, elles en retirent assistance, lumière et bienfait. Quelques-unes même en ont la vue sensible, telle la bienheureuse Marguerite Marie qui, lorsqu’elle était honorée d’une visite de Notre Seigneur, voyait son ange se prosterner la face contre terre pour adorer la majesté infinie s’abaissant jusqu’à sa créature.
Ces esprits célestes ne cessent pas un instant de contempler la face de Dieu, ils y lisent ses volontés sur nous, et par leurs secrètes inspirations, elles ne cessent jamais d’agir affectueusement pour nous les faire accomplir. Si nous étions plus attentifs et plus dociles, nous constaterions combien leur ministère invisible nous est secourable à chaque instant.
Nouons des relations plus intimes et plus douces avec notre céleste protecteur. Et après nous avoir suivis partout, n’oublions pas que fidèlement, il nous assistera encore lors de notre ultime passage et que c’est lui qui présentera notre âme au Seigneur. Puisque nous le fêtons en ce début de mois, veillons à ne pas trop l’oublier… ! Sœur Marie du Sacré Cœur Bernaud qui fonda la Garde d’Honneur
 
 
Le direct du 3 avec Sœur Emmanuel
 

“ S’il faut quitter l’oraison pour aller à cemalade, faites-le et ainsi vous quitterez Dieu à l’oraison et vous le trouverez chez ce malade. C’est quitter Dieu pour Dieu ”AMEN !


Le coin prière

LA FÊTE DU JOUR

Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus

Prière pour ce matin
Méditation de ce jour
Prière pour ce soir
Évangile du jour
LA PENSÉE DU JOUR

“ S’il faut quitter l’oraison pour aller à ce malade, faites-le et ainsi vous quitterez Dieu à l’oraison et vous le trouverez chez ce malade. C’est quitter Dieu pour Dieu ”

Le secret de la joie, du bonheur et de la paix selon sainte Thérèse de Lisieux


Le secret de la joie, du bonheur et de la paix selon sainte Thérèse de Lisieux

Marija Savic/Stocksy United
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"Si toutes les âmes faibles et imparfaites sentaient ce que sent la plus petite de toutes les âmes, l'âme de votre petite Thérèse, pas une seule ne désespérerait."

Sainte Thérèse est célèbre pour sa « petite voie », un chemin vers la sainteté qui ne repose pas sur de grands faits et gestes mais sur d’ordinaires actes d’amour tout simples. Elle l’évoque dans son autobiographie Histoire d’une âme, dans laquelle elle dévoile également le secret de la joie, du bonheur et de la paix, si difficile à saisir pour tant d’entre nous.

La vie de Thérèse est émaillée de souffrances, comme la mort de sa mère alors qu’elle est encore petite ou son difficile combat contre la tuberculose. Mais la toute jeune carmélite découvre une « voie cachée », une voie permettant de connaître une paix durable et préservant son âme de tout désespoir. « Ah ! Si toutes les âmes faibles et imparfaites sentaient ce que sent la plus petite de toutes les âmes, l’âme de votre petite Thérèse, pas une seule ne désespérerait d’arriver au sommet de la montagne de l’amour, puisque Jésus ne demande pas de grandes actions, mais seulement l’abandon et la reconnaissance », écrit-elle ainsi.
Bien que pleinement consciente de la présence du péché dans le monde, son âme n’en demeure pas moins en paix. « Je le sens, quand même j’aurais sur la conscience tous les crimes qui se peuvent commettre, je ne perdrais rien de ma confiance ; j’irais, le cœur brisé de repentir, me jeter dans les bras de mon Sauveur. Je sais qu’il chérit l’enfant prodigue, j’ai entendu ses paroles à sainte Madeleine, à la femme adultère, à la Samaritaine. Non, personne ne pourrait m’effrayer ; car je sais à quoi m’en tenir sur son amour et sa miséricorde. Je sais que toute cette multitude d’offenses s’abîmerait en un clin d’œil, comme une goutte d’eau jetée dans un brasier ardent. »
L’abandon et la reconnaissance… Telles sont, pour Thérèse, les clés d’une paix qui ne finit pas : « Ah ! Je le sens plus que jamais. Jésus est altéré, il ne rencontre que des ingrats et des indifférents parmi les disciples du monde et parmi ses disciples à lui, il trouve, hélas ! Peu de cœurs qui se livrent à lui sans réserve, qui comprennent toute la tendresse de son Amour infini. » La petite Thérèse, elle, faisait partie de ces cœurs qui se livrent entièrement et comprennent l’amour de Dieu, et elle nous indique la voie à suivre.
Alors la prochaine fois que nous sommes tentés par le désespoir, que nous avons l’impression d’être incapables de faire de grandes choses, rappelons-nous ces mots de Thérèse. Abandonnons-nous totalement à Dieu et rendons grâce pour tous ses dons dans nos vies. Car c’est ainsi que nous connaîtrons une joie et une paix inaltérables.
En images : 50 photos exceptionnelles de sainte Thérèse de Lisieux

Consécration Notre Dame de France
 
Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit
 
 
 
 

4e JOUR 
 
« Vous êtes bénis entre toutes les femmes »
 
 
avec le Père Jérôme+ de

l'Abbaye Notre Dame de Sept-Fons
 
 

Avec ces mots, nous quittons la salutation apportée par l'ange,
pour passer au
compliment prononcé par Elisabeth (Luc 1, 28-42).
 
Est-ce la raison pour laquelle ces
paroles me paraissent moins hautes?
 
Comment ne pas sentir un changement de niveau?

Pour les sauver, ces paroles, disons qu'elles prolongent le compliment précédent :
Le Seigneur est avec vous;
Elles précisent que le Seigneur est avec vous, Marie, non pas, 
bien sûr, pour surveillance et sévérité, mais par dilection et par choix;
c'est en cela que Marie est bénie.

Ce Vous êtes bénie entre toutes les femmes;
vient encore nous rappeler que
Notre Mère du Ciel fait réellement partie de cette foule féminine
à laquelle on la compare.
 
La TrèsSainte Mère de Dieu fut véritablement femme .
Cuisiner, entretenir le linge: passons sur ces
compétences qui, en ce qui concerne la Très Sainte Vierge,
n'ont plus à s'exercer.
 
Mais aussi et surtout: assurer une présence au foyer,
avoir l'œil à tout, mettre tout le monde à l'aise,
ne demander pour soi-même que le droit de servir et d'être aimée:
telles sont les qualités que
nous avons trouvées chez nos mères.
 
La Mère de Dieu sut accomplir ces tâches avec une
inégalable perfection.
Entre toutes les femmes : elle est au-dessus sans être différente,
incomparable sans être incompréhensible.

 
Prière: 
 
Dire, tranquillement, un Notre Père, trois Je vous salue Marie, et un Gloria.

INVOCATION
Vierge Marie, ma Mère, je pose, je repose,
mon cœur, mon pauvre cœur humain,
dans le creux de la coupe de votre puissante main.
 
Un chant: 
 
 

1er octobre - Léon XIII déclare Octobre comme le mois du Rosaire (1883) - Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus

Faire connaître et aimer Marie     

Marie est une excellente « maîtresse d'école » 


Pour reprendre l'expression du pape saint Jean-Paul II, chaque fois que nous prions le chapelet, nous nous asseyons à « l'école de Marie », en lui demandant de nous parler de son fils Jésus. Le mois d'octobre étant dédié au Saint Rosaire et à la mémoire de Notre Dame du Rosaire célébrée le 7 octobre, nous nous mettons à nouveau à son école. Bien sûr il n'y a aucune raison de nous limiter à ce mois-ci seulement—nous devrions le faire tous les jours de l'année, pour le restant de nos jours !
Marie est une excellente « maîtresse d'école ». De nombreux saints ont appris d'elle l'acquisition des vertus et la façon de vivre en chrétien. Marie s'est également révélée enseignante d'une autre façon : à travers ses nombreuses apparitions. Souvent, lorsqu'elle est apparue à ces voyants choisis, elle leur a transmis des leçons du Ciel sur qui elle est et ce qu'elle fait. Saint Juan Diego (Guadalupe, Mexique) a appris qu'elle était la Mère du Dieu vivant et vrai, tandis qu’à Lourdes sainte Bernadette Soubirous a appris que Marie était l'Immaculée Conception.
En octobre 1859, à Champion, dans le Wisconsin (États-Unis), la Bienheureuse Mère de Dieu apparaît à Adèle Brise. La jeune immigrante âgée de 28 ans se rend à pied dans un moulin à farine puis à l'église. Au cours de la troisième et dernière apparition (la seule fois où Marie a parlé), Adèle est devenue l'élève de Notre Dame, apprenant d'elle des leçons célestes, puis la Vierge lui a demandé de devenir à son tour enseignante et catéchiste.
Près de 160 ans après l’apparition, après la reconnaissance officielle de l’Église le 8 décembre 2010, des milliers de pèlerins ont chaque année la possibilité de s’asseoir à l’école de Notre Dame et d’apprendre les leçons qu’elle a enseignées à Champion il y a plus d'un siècle, car ces leçons sont toujours d'actualité.
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Sanctuaire Notre-Dame du Bon Secours
Père Edward Looney (1)
Source : Catholic Digest, mensuel catholique américain
(1)  Le père Looney est un prêtre du diocèse de Green Bay (Wisconsin, Etats-Unis)) et membre de la Mariological Society of America.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen.