mercredi 17 février 2016

« Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu*. »

Il m’envoie dans le monde pour reconstruire la paix. « Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu*. » Il me demande tout simplement de réparer mes relations à la suite de son Fils. Et par mon aveu, je donne à mon frère la possibilité d’aller, lui aussi, jusqu’au bout du pardon.

lundi 15 février 2016


En fait, c’est l’inverse : la Sainte Église rassemble en elle les croyants, les pratiquants qui sont tous d’abord des pécheurs, du pape au simple fidèle. Car nul n’est bon sinon Dieu seul.

dimanche 14 février 2016


La Vierge Marie répond à cette lettre

En 1875 à Pellevoisin (petite ville proche de Bourges, en France), une jeune femme de 32 ans, Estelle Faguette, atteinte d’une maladie incurable, écrit, avec un cœur d’enfant et dans une grande confiance, une lettre à la Sainte Vierge : elle lui demande d’intercéder auprès de son divin Fils pour obtenir sa guérison, afin de soutenir ses parents âgés.

La Vierge Marie répond à cette lettre par quinze apparitions, de février à décembre 1876, au cours desquelles elle éduque Estelle a la sainteté et lui délivre un message de miséricorde.

Le 19 février 1876, Estelle est entièrement guérie. Dès 1877, l’Archevêque de Bourges autorise le culte public à Notre Dame de Pellevoisin et la chambre d’Estelle est transformée en chapelle.

En avril 1900, le Pape Léon XIII reconnaît officiellement le scapulaire du Sacré Cœur tel qu'Estelle l'a vu porté par la Vierge Marie, et encourage tous les fidèles qui le désirent à le porter. La guérison d'Estelle a été officiellement déclarée miraculeuse en 1983 par Mgr Vignancour, alors Archevêque de Bourges. 

www.pellevoisin.net

"Un mot de Dieu peut tout changer"

"Un mot de Dieu peut tout changer"

Pour chacune de nos situations, Dieu connaît les mots qui consolent, qui encouragent, qui correspondent. Un mot de Jésus a permis la guérison. Un mot de Jésus permet de vivre le miracle dans nos vies. Par sa Parole, tout peut être débloqué, reconstruit, restauré…

De nombreux passages dans la bible nous rappellent que la Parole de Dieu est toute puissante. Par sa Parole, il a tout créé. La Parole de Dieu n'est pas vaine mais elle a tout pouvoir et toute autorité.
Un mot peut sembler si éphémère,
Un mot peut devenir si amer.
Un mot peut paraître si petit,
Un mot est parfois si démuni.
Oui, nos mots sont bien insuffisants
Pour exprimer ce que l'on ressent.

Mais, un mot de Dieu et tout est clair,
Un mot de Dieu et l'on espère.
Un mot de Dieu nous paraît si beau,
Un mot de Dieu bannit tous nos maux.
Les mots de Dieu sont si parfaits
Pour tout expliquer, tout exprimer…

Un mot de Dieu peut tout changer,
Un mot de Dieu pour tout transformer.
Un mot de Dieu nous donne la paix,
Un mot de Dieu pour tout recommencer.
Un mot de Dieu pour parler d'amour
Les mots de Dieu sont notre secours.

Ta Parole est puissante et créatrice,
Ta Parole est éternelle et protectrice.
Ta Parole est la vie, elle est vérité,
Ta Parole est souveraine, elle est fidélité.
Oui Seigneur, dis seulement un mot
Et nos vies connaitront le renouveau.

Cette Parole pleine de grâce s'est faite chair.
Elle est le plus beau langage de notre Père.
Le plus beau "je t'aime" exprimé par Dieu
C'est bien Jésus, sauveur et roi des cieux.
Devant nous et avec toi, un avenir nouveau.
Oui Seigneur, dis seulement un mot.

Une prière pour aujourd'hui

Seigneur, aide-moi à placer toute ma foi dans ta Parole. Seigneur, dis seulement ce mot qui correspond à ma situation et que toute la gloire te revienne. Amen !

lundi 1 février 2016

Février 2016 : Il en ira comme d’un homme que sa mère réconforte : c’est moi qui, ainsi, vous réconforterai. (Esaïe 66, 13)

Qui n’a jamais vu un enfant pleurer et se jeter dans les bras de sa maman ? Quoi qu’il lui soit arrivé, que ce soit important ou sans conséquence, la […]
Qui n’a jamais vu un enfant pleurer et se jeter dans les bras de sa maman ? Quoi qu’il lui soit arrivé, que ce soit important ou sans conséquence, la maman essuie les larmes, l’entoure de sa tendresse et, peu à peu, l’enfant retrouve le sourire. Il lui suffit de ressentir la présence et l’affection maternelles. C’est ainsi que Dieu agit avec nous, en se comparant à une mère.
Par ces paroles Dieu s’adresse à son peuple, qui rentre de l’exil à Babylone. Après avoir vu démolir ses maisons et le Temple, après avoir été déporté en terre étrangère, où il a éprouvé déception et désespoir, le peuple rentre dans son pays et doit reconstruire sur les ruines de la destruction qu’il a connue.
La tragédie vécue par Israël est celle que vivent bien des populations en guerre, victimes d’actes terroristes ou d’une exploitation inhumaine : maisons et rues éventrées, lieux symboles de l’identité d’un peuple rasés, déprédations, lieux de culte détruits. Combien de personnes enlevées ! Des millions de gens contraints à fuir, des milliers qui trouvent la mort dans le désert ou sur les mers. Cela ressemble à une apocalypse.
La Parole de vie de ce mois est une invitation à croire à l’action aimante de Dieu, même si nous avons l’impression qu’il est absent. Elle est annonce d’espérance. Dieu est aux côtés de ceux qui subissent la persécution, l’injustice et l’exil. Il est avec nous, avec notre famille, avec notre peuple. Il connaît notre souffrance personnelle et celle de l’humanité entière. Il s’est fait l’un de nous, jusqu’à mourir sur une croix. C’est pour cette raison qu’il sait nous comprendre et nous consoler. Exactement comme une maman qui prend son enfant sur ses genoux et le console.
Il nous faut ouvrir les yeux et le cœur pour « le voir ». Dans la mesure où nous faisons l’expérience de la tendresse de son amour, nous parviendrons à la transmettre à ceux qui vivent dans les souffrances et les épreuves. Nous deviendrons ainsi instruments de paix et de consolation. L’apôtre Paul le suggère d’ailleurs aux Corinthiens : « Il nous console dans toutes nos détresses, pour nous rendre capables de consoler tous ceux qui sont en détresse, par la consolation que nous-mêmes recevons de Dieu » (2 Corinthiens 1, 4).
C’est aussi l’expérience concrète et intime de Chiara Lubich : « Seigneur, donne-moi ceux qui sont seuls… J’ai éprouvé dans mon cœur la passion qui envahit le tien pour l’abandon qui submerge le monde entier. J’aime chaque être malade et solitaire. Qui console leur peine ? Qui pleure leur mort lente ? Et qui presse, sur son propre cœur, le cœur désespéré ? Donne-moi, mon Dieu, d’être dans le monde le sacrement tangible de ton amour, de ton être d’amour : être tes bras, qui étreignent et consument en amour toute la solitude du monde (1). »
Texte préparé sous la direction de Fabio Ciardi