dimanche 27 juillet 2014

Quelle merveille, tes exigences, aussi mon âme les garde ! Déchiffrer ta parole illumine et les simples comprennent.

samedi 26 juillet 2014

Une initiative de l'Association Marie de Nazareth 

26 juillet - Saints Anne et Joachim, parents de la Vierge Marie  


Les parents de la Vierge Marie, Joachim et Anne


La tradition, dès les premiers siècles, appelle les parents de la Vierge Marie, Joachim ("Dieu accorde") et Anne ("La Grâce - la gracieuse").Le culte de sainte Anne apparaît dès le VIe siècle dans certaines liturgies orientales et, au VIIIe siècle dans les liturgies d'Occident. Son culte est généralisé avant la fin du XIVe siècle.

Sainte Anne est souvent représentée apprenant à lire à sa fille dans le livre de la Bible. Une icône russe, image gracieuse de l'amour conjugal, immortalise le baiser qu'ils se donnèrent lorsqu'ils apprirent la conception de Marie. C'est ainsi qu'ils ont participé au mystère de l'Incarnation.

(…) Je confie à la protection de sainte Anne et saint Joachim tous les grands-parents du monde en leur adressant une bénédiction spéciale. Que la Vierge Marie, qui - selon une belle iconographie - apprit à lire les Saintes Écritures sur les genoux de sa mère Anne, les aide à toujours nourrir leur foi et leur espérance aux sources de la Parole de Dieu. 

Lire aussi sur mariedenazareth.com :
Nazareth en l'an 0 : un petit village de quelques dizaines de maisons...



Benoît XVI
Angelus du 26 juillet 2009
nominis.cef.fr




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pour faire connaître et aimer Marie
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samedi 19 juillet 2014

« Voici mon serviteur que j’ai choisi »


      Voici notre foi… : Dieu a envoyé sa Parole, son Verbe (Jn 1,1), se manifester en personne aux yeux des hommes, pour que le monde, en le voyant, soit sauvé… Nous savons qu’il s’est fait homme, de la même pâte que nous. S’il en était autrement, c’est en vain qu’il nous aurait commandé de l’imiter comme notre maître (Jn 13,14.34). Si cet homme était d’une autre nature, comment pourrait-il me demander de faire comme lui, à moi qui suis faible par nature ? Où serait alors sa bonté, sa justice ?


      Pour bien faire comprendre qu’il n’est pas différent de nous, il a voulu supporter la fatigue et connaître la faim (Jn 4,6) ; il n’a pas refusé d’avoir soif, il a trouvé son repos dans le sommeil, il n’a pas refusé la souffrance, il s’est soumis à la mort et il a clairement manifesté sa résurrection. En tout cela il a offert sa propre humanité comme des premiers fruits afin que toi, dans ta souffrance, tu ne perdes pas courage, mais que, reconnaissant que tu es toi-même homme, tu attendes, toi aussi, ce que le Père a donné à cet homme-là…


      Grâce à la connaissance du vrai Dieu, tu auras un corps immortel et impérissable comme l’âme elle-même ; tu recevras en partage le Royaume des cieux parce que tu auras reconnu le Roi du ciel tandis que tu vivais sur la terre. Tu vivras en présence de Dieu, « héritier avec le Christ » (Rm 8,17). Tu ne seras plus dominé par des désirs, des souffrances et des maladies, car tu es devenu de nature divine… « Le Christ est Dieu, au-dessus de tout » (cf Rm 9,5)…et a donné au vieil homme la perfection de l’homme nouveau (Col 3,9). Dès le commencement il l’a appelé son image (Gn 1,27), et par cette ressemblance il a montré sa tendresse pour toi. Si tu obéis à ses saints commandements, si, en étant bon, tu imites Celui qui est bon, tu deviendras semblable à lui.

jeudi 17 juillet 2014

Odes de Salomon (texte chrétien hébraïque du début du 2e siècle) N° 30 (trad. coll. Pères dans la foi, n°97, p. 66 rev.) « Venez à moi, vous tous qui peinez »


Puisez aux eaux de la source vivante du Seigneur (Jn 4,10; 7,37),

car elle est ouverte à vous.

Venez, vous tous qui avez soif,

prenez la boisson qui désaltère.

Reposez-vous auprès de la source du Seigneur,

car elle est belle et pure, elle apaise l’âme.


Ses eaux sont plus douces que le miel,

le rayon des abeilles ne lui est pas comparable (cf Ps 18,11),

car elle jaillit des lèvres du Seigneur,

du cœur du Seigneur elle tire son nom.


Elle coule, illimitée et invisible ;

avant qu’elle n’apparût, personne ne l’avait vue.

Heureux ceux qui ont bu

et qui ont apaisé leur soif !

mercredi 16 juillet 2014

« Tu l'as révélé aux tout-petits »


  Ce que nous enseigne le Seigneur, le voici : personne ne peut connaître Dieu à moins que Dieu ne l'enseigne ; autrement dit, nous ne pouvons pas connaître Dieu sans l’aide de Dieu. Mais le Père veut que nous le connaissions... Le Fils, en servant le Père, conduit toutes choses à leur perfection depuis le commencement jusqu’à la fin, et sans lui personne ne peut connaître Dieu. Car la connaissance du Père, c’est le Fils… C’est pourquoi le Seigneur dit : « Personne ne connaît le Père, si ce n’est le Fils…, et tous ceux à qui le Fils le révélera. » Le mot « révélera » ne désigne pas seulement le futur, comme si le Verbe n'avait commencé à révéler le Père qu’après être né de Marie ; mais ce mot a une portée générale et s'applique à la totalité du temps. Depuis le commencement, le Fils, présent à la création qu’il a lui-même modelée, révèle le Père à tous ceux que le Père veut (cf Rm 1,20), et quand il le veut, et comme il le veut. En toutes choses et à travers toutes choses, il n’y a qu’un seul Dieu Père, un seul Verbe, un seul Esprit et un seul salut pour tous ceux qui croient en lui…


Le Fils révèle le Père à tous ceux par qui le Père veut être connu, selon le « bon plaisir » du Père... C’est pourquoi le Seigneur disait à ses disciples : « Je suis la Voie, la Vérité et la Vie. Personne ne vient au Père que par moi. Si vous m’avez connu, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès à présent vous l’avez connu et vous l’avez vu » (Jn 14,6-7).   

lundi 14 juillet 2014

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Commentaire du jour :
Eusèbe de Césarée (v. 265-340), évêque, théologien, historien Sur la parole du Seigneur : Je ne suis pas venu apporter la paix sur la terre  ; PG 24, 1176 (trad. cf Orval)

« Si je parle de paix, eux sont pour la guerre » (Ps 119,7)


      Jésus est venu « tout réconcilier, dans les cieux et sur la terre, en faisant la paix » (Col 1,20). Si cela est vrai, comment pouvons-nous comprendre ce que le Sauveur dit lui-même dans l'Évangile : « Ne pensez pas que je suis venu apporter la paix sur la terre » ?... La paix pourrait-elle ne pas procurer la paix ?…


      Quand il a envoyé son Fils, le dessein de Dieu était de sauver les hommes. Et la mission qu'il devait accomplir était d'établir la paix au ciel et sur la terre. Pourquoi alors n'y a-t-il pas la paix ? C’est à cause de la faiblesse de ceux qui n'ont pas pu accueillir l'éclat de la lumière véritable (cf Jn 1,9-10). Le Christ proclame la paix ; c’est ce que dit l’apôtre Paul aussi : « Il est lui-même notre paix » (Ep 2,14), mais il s’agit de la paix seulement de ceux qui croient et qui l’accueillent.


      Telle fille a cru, mais son père est resté incroyant… : « quel partage peut-il y avoir entre un croyant et un  non-croyant ? » (2Co 6,15) Le fils devient croyant, le père reste incrédule… : là où la paix est proclamée, la division s'installe… « Je proclame la paix, oui, mais la terre ne l’accueille pas. » Ce n'était pas le dessein du semeur, qui attendait le fruit de la terre.