mercredi 17 juillet 2013



Prière pour accompagner nos jeunes au JMJ de Rio de Janeiro

Ce mardi 16 juillet, 32 Drômois et Ardéchois s’envoleront vers Rio, via Barcelone, pour participer aux XXVIII Journées Mondiales de la Jeunesse.
Que notre prière les accompagne tout au long de cette rencontre de foi, d’espérance et d’unité qui fait de ces millions de jeunes rassemblés des témoins vivants du Christ Ressuscité.
   

Père, tu as envoyé Ton Fils Éternel pour sauver le monde
et tu as choisi des hommes et des femmes pour que,
par Lui, avec Lui et en Lui, ils proclament la Bonne Nouvelle
à toutes les nations.
Accorde, par la puissance de ton Esprit Saint, les grâces nécessaires
pour que brille sur le visage de tous les jeunes le bonheur
d’être les évangélisateurs dont l’Église a besoin
en ce Troisième Millénaire.

Christ, Rédempteur de l’humanité, c’est avec les bras grands ouverts
que Tu accueilles, du haut du mont Corcovado, tous les peuples.
Par ton Offrande pascale, Tu nous conduis, avec l’aide de l’Esprit Saint,
à la rencontre filiale avec le Père.
Les jeunes, qui s’alimentent de l’Eucharistie,
T’écoutent à travers la Bible et Te rencontrent dans les autres.
Ils ont besoin de ton infinie Miséricorde
pour partir sur les chemins du monde
comme disciples-missionnaires de la nouvelle évangélisation.

Saint Esprit, Amour du Père et du Fils, envoie sur tous les jeunes ta Lumière, splendeur de Vérité et feu de ton Amour.
Qu’animés par les Journées Mondiales de la Jeunesse, ils puissent répandre _ aux quatre coins du monde la foi, l’espérance et la charité,
en devenant promoteurs d’une culture de vie et de paix,
ainsi que protagonistes d’un monde nouveau.

Amen
« Tu l'as révélé aux tout-petits »


      Lorsque ta nature hésite devant les mystères trop profonds de la foi, dis sans crainte, non pour t'opposer, mais avec le désir d'obéir [comme Marie] : « Comment cela arrivera-t-il ? » (Lc 1,34) Que ta question soit une prière ; qu'elle soit amour, dévotion, humble désir ; qu'elle ne scrute pas avec hauteur la majesté divine, mais qu'elle cherche le salut dans les moyens de salut du Dieu de notre délivrance...

      « Personne ne connaît les secrets de Dieu sinon l'Esprit de Dieu » (1Co 2,11). Hâte-toi donc de communier à l'Esprit Saint. Il est là dès qu'on l'invoque ; si on l'invoque, c'est qu'il est déjà présent. Dès que tu l'appelles, il vient ; il arrive dans l'abondance des bénédictions divines. C'est lui « le fleuve impétueux qui réjouit la cité de Dieu » (Ps 45,5). Lors de sa venue, s'il te trouve humble et sans inquiétude, mais tremblant à la parole de Dieu, il reposera sur toi (Lc 1,35) et te révélera ce que Dieu cache aux sages et aux prudents de ce monde. Alors commenceront à briller pour toi toutes ces vérités que la Sagesse (1Co 1,24) pouvait dire aux disciples alors qu'elle était sur terre, mais qu'ils ne pouvaient pas porter avant la venue de l'Esprit de vérité qui leur enseignerait la vérité toute entière (Jn 16,12-13).

Tout est sauvé. Gratis. Il n'y a rien à ajouter au don de Jésus.
Juste à nous mettre dans le creux de son amour.

Confiance avec Marie

17 juillet - Fête de l’humilité de Marie
     
 

Le fiat de Marie a "transformé l'histoire du monde"


Le fiat de Marie, la parole de son cœur, a changé l'histoire du monde, parce qu'elle a introduit le Sauveur dans le monde – car, grâce à son « oui », Dieu pouvait devenir homme dans notre monde et désormais demeurer ainsi pour toujours.

Le Malin a du pouvoir sur ce monde, nous le voyons et nous en faisons continuellement l'expérience ; il a du pouvoir parce que notre liberté se laisse continuellement détourner de Dieu.(…)

Mais, depuis que Dieu lui-même a un cœur d'homme et a de ce fait tourné la liberté de l'homme vers le bien, vers Dieu, la liberté pour le mal n'a plus le dernier mot. Depuis lors, s'imposent les paroles : « Dans le monde, vous trouverez la détresse, mais ayez confiance ; moi je suis vainqueur du monde » (Jn 16, 33).

lundi 15 juillet 2013

En avant dans l'Espérance et la Confiance avec St Bonaventure !

St Bonaventure, docteur de l’Eglise (1221-1274)


Franciscain, humble et sage
Né à Bagnorea en 1221, il entra dans l'Ordre de saint François vers 1243. Sous la direction d'Alexandre de Halès et de ses disciples, il obtint rapidement les grades universitaires et devint maître aux environs de 1253. Après avoir commenté le Livre des Sentences, il défendit l'idéal religieux des Ordres Mendiants.
Le 2 février 1257, il fut élu, à l'unanimité, ministre général au chapitre de Rome. Saint Bonaventure devait exercer cette haute charge jusqu'au 20 mai 1273, avec une telle sagesse que l'histoire a reconnu en lui le second fondateur de l'Ordre Séraphique [= l'ordre franciscain].
Il codifie la législation franciscaine et recueille les souvenirs historiques de la vie de saint François dans sa « Legenda major ».
Il s'oppose aux excès du joachimisme et il défend la perfection évangélique.
Nommé archevêque d'York, il refuse par humilité.

vendredi 5 juillet 2013

Marche dans la Foi L'espérance et la Charité

Seigneur Jésus, dans ton abaissement volontaire à la Croix, tu nous montres le néant des puissances humaines, tu nous révèles un amour plus puissant que la mort

lundi 1 juillet 2013

Ouvrons nos yeux pour voir l’œuvre de Dieu rayonner au bout du brin d’herbe, dans l’odeur des orangeraies, dans le rire du chimpanzé. Que chaque montagne enneigée, chaque sauterelle guillerette, chaque vache philosophe chantent avec nous la gloire de Dieu.